Biographies

DIDELOT Charles-Louis (1767-1837) Danseur français XIX

Fils du maître de danse du roi de Suède, il danse dans le ballet royal suédois puis vient poursuivre sa formation à Paris avec les plus grands danseurs français de l’époque : Dauberval, G. Vestris et Noverre. Il part à Londres et y fait ses premières chorégraphies qui reprennent les idées de Noverre sur l’expression des personnages, l’allègement des costumes. Sur l’invitation de Charles Le Picq, il va danser en Russie puis deviendra directeur des théâtres impériaux de St-Pétersbourg. Il découvrira les danses du folklore russe qu’il introduira dans ses ballets classiques, ce qu’on appelle maintenant « danses de caractère ».

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DUPORT Louis-Antoine (1781-1853) Danseur français début XIXe

Elève de J François Coulon il se montre performant en sauts et pirouettes et débute premier danseur à l’Opéra de Paris. Mais en rivalité avec Auguste Vestris et Pierre Gardel, il rompt son contrat pour aller danser à St-Pétersbourg où il danse des ballets de ses compatriotes Didelot et Le Picq. Puis danse dans diverses capitales européennes et devient maître de ballet.

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SAINT LÉON Arthur (1821-1870) Danseur français XIX

Danseur et excellent violoniste, il passe son enfance à Stuttgart où son père est maître de ballet. Engagé comme premier danseur au Théâtre de le Monnaie à Bruxelles puis il se produira sur diverses scènes européennes. C’est à Milan qu’il rencontre la ballerine Fanny Cerrrito, sa future femme. lls vont danser à l’Opéra de Paris et à Londres. Arthur va être maître de ballet aux théatres impériaux de St-Pétersbourg. Dans ses chrorégraphies il va introduire des danses nationales ; il collaborera avec Marius PETIPA. Son ballet « Coppélia » a toujours du succès.

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GUY-STEPHAN Marie (1818-1873) Danseuse française XIXe

Elle apprend la danse à l’Opéra de Paris puis va au Grand théâtre de Bordeaux comme première danseuse. Puis part à Milan et à Londres et enfin à Madrid où elle découvre les danses espagnoles (avec pour partenaire Marius Petipa) dont elle se fera une spécialité comme « danses de caractère ». Elle danse à Paris dans des chorégraphies de Joseph Mazilier et Arthur St-Léon.

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PERROT Jules Joseph (1810-1892) – Danseur français XIXe

Son père est machiniste au theâtre de Lyon, mais c’est la danse classique que le jeune Jules choisi d’étudier. Il participe très tôt à des spectacles dans des rôle de pantomime quilui attire des succès. A Paris Auguste Vestris lui conseille des rôle d’interprétation soutenu par sa technique de jambes qu’il a puissantes. A l’Opéra de Paris il danse avec Marie Taglioni. Sur fond de jalousie, elle le fait renvoyer, mais il va sur d’autres scènes d’Europe et compose des ballets entre pour Carlotta Grisi qu’il rencontre à Naples. Devenu son mentor ils vont danser sur plusieurs scènes prestigieuses et entre autre à Londres où il compose le fameux »Pas de quatre » qui réunit les 4 meilleures danseuses de l’époque.

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TOLBECQUE Jean Baptiste Joseph (1797-1869) Musicien belge/français du XIXe siècle

Né en Belgique mais Il étudie le violon et la composition au Conservatoire de Paris. Il dirige plusieurs orchestres dont celui des bals de la cour du roi Louis-Philippe et dans de nombreux bals publics qui lui assurent une grande célébrité au début du XIXe siècle. Il compose de nombreuses musiques de danses et eut plus tard comme concurrent le chef de Philippe Musard.

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COULON Jean-François (1763-1836) Danseur français début XIXe

Ses parents étaient danseurs dans la troupe de Fréféric II en Hesse mais il vient à Paris comme professeur de danses où il enseigne une technique plus légère en délicatesse plutôt qu’en performance physique. Pour les danseuses, il fait adopter le chausson de satin du Directoire qui leur donna plus de souplesse dans la 1/2 pointe puis dans la pointe que chacune recherchait à renforcer. Il fonda sa propre école et devint l’un des professeurs les plus renommés d’Europe. C’est son fils Eugène qui conçu le « Quadrille Coilon ».

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DELALANDE Michel-Richard (1657-1726) Musicien français fin XVII/Début XVIIIe

Organiste et claveciniste, il compositeur de la musique religieuse (motet)pour les messes quotidiennes de Louis XIV et les cérémonies familiales. Il introduisit les voix féminines dans l’église. Maître de la chapelle royale de Versailles et surintendant de la musique de la Chambre du roi ; il dispose des « 24 violons du roi ». Il composa aussi des divertissements, des pastorales, la musique de ballets baroques que le roi appréciait tant.

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VESTRIS Gaétan (le père) 1729-1808 – Danseur franco-italien du XVIIIe

Formé très jeune à la danse et à la musique,son allure le fit classer dans la catégorie de « Danseur noble »? Imbu de sa personne avec un caractère difficile, malgré deux renvois temporaires, il fait une longue carrière à l’Opéra de Paris. Vestris est un grand admirateur de Noverre pour ses innovations scéniques dans ses ballets d’action Gaétan reconnut tardivement son fils Auguste Vestris , également très grand danseur, qu’il eut dans sa jeunesse avec la danseuse Marue Allard. Père et fils vont danser sur de nombreuses scènes emportant l’enthousiasme des spectateurs.

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LANDÉ Jean-Baptiste (169?-1748) Danseur français XVIIIe

Originaire de Bordeaux où il a prête serment comme maître de danse, Landé se produit à Paris; à Dresde puis à Stockolm où il crée l’Académie royale de danse et de musique. Puis il part quelques années au Danemark avant d’être invité par le conseiller d’Anne de Russie pour enseigner la danse aux cadets de l’école militaire à St-Pétersbourg. Il est aussi chargé de créer une école de danse pour les enfants pauvres mais présentant des dispositions qui constituera la première école de danse impériale de Russie. D’autres maîtres français continueront l’enseignement de la techniques française et les termes français sont toujours utilisés.

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LANY Jean-Barthélémy (1718-1786) Danseur français XVIIIe

Issu d’une famille de danseurs Jean-Barthélémy LAMY début à l’Académie royale de musique (futur Opéra de Paris), comme danseur puis va danser à Berlin à la Cour de Frédéric II de Prusse. De retour à Paris il fera le reste de sa carrière à l’Académie royale dont il sera directeur pendant 20 ans. Il travaillera avec Gaétan VESTRIS qui lui succèdera.

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LE PICQ Charles Félix (1745-1806) Danseur français XVIIIe

Le Picq est issu d’une famille de danseurs français, il se forme avec Noverre à Paris. Après avoir dansé dans plusieurs capitales en Europe et ne trouvant pas sa place à l’Opéra de Paris, il part à St-Pétersbourg où il va composer de multiple ballets pour la cour de Catherine II de Russie. Il va contribuer à apporter la danse française classique en Russie en tant maître de ballet aprés JB Landé et sera suivi de plusieurs autres danseurs et chorégraphes célèbres, le dernier étant Marius Petipa.

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NOVERRE Jean-Georges (1727-1810) – Danseur français XVIIIe

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Noverre a fait évoluer le ballet en faisant enlever les masques sur scène afin de favoriser l’expression ; il allégea le costume pour favoriser les mouvements. Les danseurs jouaient un personnage en plus de leur performance technique ce qui donna du sens aux « ballets d’action ». Il fut apprécié dans les cours étrangères car d’autres danseurs recherchaient à s’exprimer comme Gasparo Anglioni et Franz Hilferding. Mais grâce à Gaétan Vestris qui dansa ses ballets et à l’appui de Marie-Antoinette, Noverre réussit à faire évoluer ses ballets qui trouvaient une cohérence et devenaient un spectacle à part entière.

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ANGIOLINI Gasparo (1737-1803) Danseur italien XVIIIe

Il commence à danser en Italie puis à Vienne où il rencontre Frantz Hilferding qui deviendra son modèle. Il lui succède aux Théâtre impériaux de St-Péterbourg pendant 8 ans puis revient en Italie à Milan où il rencontre Noverre. Il polémique avec lui sur la paternité du « ballet d’action » ; en fait ils seront les précurseurs du ballets d’action qui évolue vers plus de théâtralité, d’expression mais aussi plus d’autonomie par rapport à l’opéra.

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CAHUSAC Louis de (1706-1750) Librettiste français XVIII

Dramaturge, poète, librettiste d’opéras, chorégraphe, Il écrit plusieurs pièces de théâtre et collabore avec J-Philippe RAMEAU pour de nombreuses œuvres lyriques ll collaborateur à l’Encyclopédie de Diderot notamment sur le ballet, le chant, la comédie-ballet, la contredanse. ll publie « La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse »

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DUPRÉ Louis (1697-1774) Danseur français du XVIIIe

Dupré débuta la danse très jeune et eut pour partenaire la célèbre danseuse Françoise Prévost. Il avait un maintientparticulièreement élégant Il danse à l’étranger et rejoint une troupe française en Pologne. De retour à Paris il retrouve l’Académie royale comme danseur puis maître de danse. Il forma plusieurs danseurs qui devinrent célèbres comme Gaétan vestris et J-Georges Noverre. Il régla aussi des ballets pour Louis XV qu’il donnait dans les » petits appartements » à Versalles. On lui doit le ballet des « Indes galantes » sur une musique de J-Ph. Rameau

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GARDEL Pierre Gabriel (1758-1840) Danseur français fin XVIIIe/début XXe

Ses parents sont danseurs. Pierre-Gabrlel a 16 ans quand il entre à l’école de danse de l’Opéra de Paris où il est élève de son frère aîné Maximilien. Il passera premier danseur mais devra renoncer à sa carrière à cause de problèmes au dos. A la suite du décès de son frère, il prend sa succession de maître de ballet qu’il assumera avec autorité durant 40 ans. Il va composer 280 ballets dont il fera évoluer la mise en scène et allègera les costumes. Il formera Carlo Blasis danseur célèbre en Italie et Auguste Bournonville qui s’imposera à Copenhague.

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MILON Louis Jacques Jessé (1766-1845) Danseurs français fin XVIII/début XIX

Tout jeune il rentre à l’école de danse de l’Opéra de Paris. Danseur puis chorégraphe il collaborera avec Pierre Gardel comme maître de ballet à l’Opéra.

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IVANOCIVI Iosif (1845-1902) – Musicien roumain XIXe

Compositeur roumain d’origine serbe
Clarinettiste, chef d’orchestre, compositeur de musique militaire et légère : valses, polkas

Né en 1845 à Temesvar située dans l’empire autricHien à l’époque.
Dédédé le 28/9/1902 à Bucarest

Il s’initie enfant à la flûte et à la musique en autodidacte puis s’enrôle à l’âge de 14 ans dans l’armée roumaine et fait son apprentissage militaire et ses  études musicales.

Il est lauréat du grand prix de composition à l’Exposition universelle de Paris en 1886 avec sa célèbre valse « Les flots du Danube ».

En 1900 sa  carrière culmine  lorsqu’il est nommé Inspecteur général des musiques militaires roumaines, poste qu’il a occupé jusqu’à sa mort à Bucarest.

Il a composé plus de 350 oeuvres parmi lesquelles des fanfares, marches, valses et chansons et divers pot-pourris, souvent inspirés du folklore roumain et dédié à des personnalités et des évènements de son enfance tout comme à des villes et fleuves d’Europe centrale.

 

La pluss grande partie de ses oeuvres , pourtant publiées par plus de 60 éditeurs tombèrent dans l’oubli après sa mort sauf sa valse célèbres « Les flots du Danube« .

Emile WALDTEUFEL composera une version pour orchestre symphonique de cette valse.

Ses contemporains :
Johann STRAUSS (fils) en Autriche
– Emile WALDTEUFEL en France.

FUCIK Julius Ernest (1872-1916) -Musicien tchèque XIXe

Chef d’orchestre, compositeur de musiques de danses

Né le 17/7/1872 à Prague (empire austro-hongrois) aujourd’hui République tchèque
Décédé le 25/9/1916 à Prague âgé de 44 ans.

Il fit des études musicales au Conservatoire de Prague et fut élève de Dvorak en composition ; il y apprend le violon et le basson.

A 19 ans il devient musicien militaire de l’armée austro-hongroise puis deviendra chef de fanfare.

En 1897 il composera son « entrée des gladiateurs « qui s’appelait ààl’origine « Grande marche  chromatique » (utilisée souvent en entrée de la parade dans les cirques).

En 1913 il se marie à Berlin. Il crée son propre orchestre et une maison d’édition pour vendre ses compositions.

Mais la première guerre mondiale va freiner son activité. Démoralisé et affaibli, il tombe malade.

Il retourne à Prague où il meurt à 44 ans le 15 septembre 1016.

Ses grands succès sont « Florentinen march » et « l’Entrée des gladiateueurs  » opus 68.

Il est l’auteur e plus de 400 marches, polkas, valses. Mais beaucoup de ses compositions ont disparu.