Biographies

WALDTEUFEL Emile (1837-1915) – Musicien français XIX /début XXe

Pianiste, compositeur de valses, polkas et danses diverses « le Strauss français »
Anime des bal de l’impératrice Eugénie à Biarritz et les « séries » à Compiègne

 

Issu d’une famille alsacienne de musiciens : Moyse Lévy musicien ambulant en Alsace, se choisit le pseudonyme de Waldteufel qui deviendra le nom officiel de la famille en 1808.

Un de ses fils (1801-1884) alias Louis Waldteufel est violoniste et chef d’orchestre. Il eut 4 fils :

Achille /Isaac alias Léon, chef d’orchestre des bals de la cour et de la présidence/ Salomon alias Edouard) / Charles Emile qui fut le plus connu et le plus prolifique de la famille.

En 1844 la famille gagne Paris pour que Isaac/Léon puisse apprendre le violon au Conservatoire. De 1853-à 1857, Emile y est inscrit pour étudier le piano. Jules Massenet et Georges Bizet sont ses camarades de classe.

Ses musiques de danse sont appréciées par l’impératrice Eugénie

Il compose au piano ses oeuvres afin qu’elles soient jouées par un orchestre pour des bals privés ou en plein-air. Ses musiques de danses le font connaître sous le Second Empire et, en 1865, apprécié par l’impératrice Eugénie, il devient Directeur de la musique de danse de la cour impériale de Napoléon III et pianiste de l’impératrice. Il est chargé d’animer les soirées dansantes de Biarritz et les « séries » de Compiègne.

A partir de 1807 l’orchestre de Waldteufel accompagne les bals aux Tuilerie prenant ainsi la place d’ Isaac STRAUSS (français) puis ceux de l’Elysée à la fin de l’Empire.

En 1874 il est remarqué par le prince de Galles qui lui propose de jouer en Grande-Bretagne. Un contrat lui permet de jouer pour la reine Victoria à Buckingham Palace.

« La valse des patineurs » en 1882, lui vaut une reconnaissance internationale et il est joué dans les capitales jusqu’au début du XXe siècle.

Il s’inspire aussi bien de l’opéra comique que de la musique bavaroise (qu’il connaît par sa mère) ou de Bohème.

Il meurt à son domicile à Paris et est enterré au cimetière du Père-Lachaise.

A Strasbourg il y a une plaque commémorative apposée sur sa maison natale du 84 Grand-rue.

Quelques-une de ses oeuvres célèbres :

VALSES : Espana/Les patineurs/Très jolie/Amours et printemps

POLKAS : Minuit pollka/Bonne bouche/Joujou polka/Joyeux Paris

 

PS : la pianiste-compositrice Berthe Waldteufel (1833-1969) fille du musicien est l’arrière-grand-mère de Julien Doré.

 

GANNE Louis (1862-1923) – Musicien français XIXe

Chef d’orchestre et compositeur d’opérettes, de ballets, d’opéras-comiques et de marches militaires

Né le 5 avril 1862 à Buxières-les-Mines (Allier)
Décédé le 13 juillet 1923 à Paris âgé de 61 ans

Sa famille vient s’installer en région parisienne à Issy-les-Moulineaux où Louis passe sa jeunesse. Il perd son père très jeune et sa mère l’inscrit au Collège St Nicolas d’Issy (de 1869 à 1877) où il reçoit son premier enseignement musical. A 17 ans il compose une messe dédiée aux religieux de son établissement scolaire.

Il intègre le Conservatoire de musique de Paris où il étudie l’harmonie et la composition. En 1881 il obtient le premier prix d’harmonie et sera l’élève de Massenet. En 1882 il obtient le prix d’orgue après avoir suivi la classe de César Franck. Lire le reste de cet article »

STRAUSS Isaac (1806-1888) – Musicien français XIXe

Violoniste, chef d’orchestre de bals, compositeur de musiques légères, puis collectionneur d’antiquités

Né le 2 juin 1806 à Strasbourg sous le nom d’Emmanuel Israël.
Décédé le 9 août 1888 à Paris âgé de 82 ans

Son père : Loeb Israël devenu Léon Strauss, brocanteur, violoneux (jouait dans les bals)
Sa mère : Caroline Israël
C’est une famille de 10 enfants dont 8 survécurent. Isaac étant le dernier.

Isaac  est venu à Paris en 1822  à 16 ans. Il entre au Conservatoire de musique de Paris en classe de violon. Il quitte le  Conservatoire  le 30/5/1829 car il a trouvé une place au prestigieux Théâtre-Italien où il restera  15 ans, mais il devra compléter ses revenus par des concerts privés, des fêtes publiques, et l’été dans les villes d’eau, là où il y a du monde.

En 1827 il joue à Lyon dans un quatuor composé  avec son frère Maurice et deux frères Lévi. Il publie un recueil de contredanses et danses diverses.
En 1841 et 1842 dirige l’orchestre des bals de l’Opéra-Comique. Lire le reste de cet article »

LANNER Joseph Franz Karl (1801-1843) Musicien autrichien XIXe

Violoniste, chef d’orchestre, compositeur de musiques de danses
Directeur de la musique de bal de la cour d’Autriche.

Né le 12 avril 1801 à Vienne.
Décédé le 14 avril 1843 à Dobling à 42 ans

Enfant il compose déjà des pièces de danse.
Il suit des cours de violon avec Michel Pamer.
A 12 ans (1813) il rejoint l’orchestre de son professeur (comme le fera plus tard Johann STRAUSS père (1804-1849).

En 1820 il crée un quintet dans lequel il jouait du violon et J Strauss père de l’alto. Cette formation se transforma vite en orchestre tournant dans les cabarets de Vienne.
En 1829 Lanner est nommé directeur de la musique de bal de la cour impériale d’Autriche.

Il meurt à 42 ans  et est inhumé au cimetière central de Vienne, où il sera rejoint par Johann Strauss père et fils.

 

Son fils August LANNER ( 1815 – 1855) – Musicien autrichien XIXe

Compositeur, chef d’orchestre 

Né le 23/1/1815 à Vienne – Décédé le 27/9/1855 à Vienne à 40 ans

Il va à l’Ecole Ste Anne où il reçoit aussi une éducation musicale. Il commença à diriger l’orchestre de son père à 8 ans.
A la mort de son père, il reprit la direction de son orchestre et devint professionnel en 1853 durant 2 ans seulement vu sa mort prématurée.
Durant sa courte carrière il composera 30 musiques de danses.

 

HILFERDING Franz (1710-1768) Danseur autrichien XVIIIe

Danseur, chorégraphe de ballets pantomime
maître de ballet à la cour de Vienne et de St-Pétersbourg

Né le 17 novembre 1710 à Vienne
Décédé le 29 mai 1768 à Vienne à 58 ans

Il étudie la danse à Paris, chez maître Michel BLONDY à l’Académie royale de musique.

En 1735 il est danseur au Théâtre à la cour de Vienne puis en 1749 il fut nommé maître de ballet.

Il danse sagement avec masque et perruque mais se promet de la supprimer plus tard.

Chorégraphe qui introduit  le ballet-pantomime en Autriche

Effectivement dans son premier ballet  Colombine et Polichinelle sont remplacés par des personnages du terroir : charbonnier, paysans tyroliens, Hongrois en costume national qui accomplissent les gestes propres à leur métier.

Ces modifications furent bien accueillies. Costumes, décors, lumières, rythmes furent composés avec une adresse nouvelle.

En 1740 il  présente à Dresde « Britanicus » de Racine sous forme de ballet mimé, selon les règles de l’art dramatique ; puis « Alzire » de Voltaire et « Idoménée » de Crébillon. « Le turc généreux » de RAMEAU en 1750. Lire le reste de cet article »

JULLIEN Louis Antoine (1812-1860) – Chef d’orchestre français XIX

Tout jeune il commence la musique dans l’orchestre militaire de son père. Il lança les « cafés concerts » où il créait des animations variées et joua avec son orchestre dans de grandes salles parisiennes en rivalité avec Philippe Musart. Il part à Londres avec son orchestres pour des « concerts-promenades » et y fonde une maison d’édition de ses musiques qu’il vend. Il composa de très nombreuses musiques de danses et partit même en tournée à New-York qui découvrit les nouvelles danses européennes.

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CELLARIUS Henri Chrétien (1805-1876) – Danseur français XIXe

 Professeur de danse et chorégraphe

Né le 11 juin 1805 à Paris.
Décédé le 19 mai 1876 à Paris à son domicile à 71 ans.
Ses parents :Henri Chrétien et Aimée Marie Anne Hugot

Au cours d’un séjour au Brésil comme danseur soliste au Théâtre de Rio de Janeiro, il rencontre une jeune danseuse française Marguerite Majinot dite Héloïse, qu’il épousera le 2 octobre 1826. Le couple reviendra en France et sa femme décèdera à Meudon en 1848.

Cellarius a un cours de danse au 48 rue Vivienne à côté de son domicile au 47. Il y enseigne la valse pour les jeunes gens qui doivent savoir la pratiquer dans les salons, puis la polka à partir de 1844 lorsque cette danse arrive en France.

En 1864 Cellarius se remarira avec Albertine Dupas professeur de danse.

Professeur renommé Cellarius  publiera plusieurs ouvrages et sera l’auteur de nombreuses chorégraphies parfois avec son concurrent Eugène LABORDE. Il saura moins bien gérer ses revenus confortables car Cellarius se retirera ruiné tandis que Laborde sera un rentier à l’aise.

Publications :
– « La danse des salons » – Paris 1846 et 1849 – Krakovie mazurka/Louise valse/Une saison à Londres 3 polkas/Wilna mazurka
– « Traité pratique et théorique de danses »
. quadrille mazurka
. quadrille russe : chorégraphie d’après Cellarius, Laborde, Lenfant

Cellarius « le neveu »

La soeur de Cellarius : Louise Aimée dite Clara, est également professeur de danse et a un fils naturel :

Henri Alexandre Cellarius dit « le neveu » né le 10/5/1839 à Paris, marié à Alexandrine Dubreuil en 1841 et mort en 1902. Il sera aussi professeur de danse et chorégraphe notamment du quadrille « Les 5 parties du monde »

Il décèdera 1er février 1902.

Sources : entre autres   Blog   maitre-a-danser.blogspot.fr

LEHAR Franz (1870-1948) – Musicien autrichien d’origine hongroise

Musicien, chef d’orchestre, compositeur 
Opérettes célèbres : « La veuve joyeuse » (1905) – «Le Comte de Luxembourg » (1909)

Né le 30/4/1870 à Komarom (Hongrie)
Mort le 24/10/1948 à Bad Ischl en Autriche

Franz Lehar père (1838-1898) était chef de fanfare dans l’armée autro-hongroise. En 1869 il épouse Christine Neubraud (1849-1906) de nationalité hongroise. Ils ont Franz junior un an après, puis Anton qui fera une carrière militaire. En famille il pratiquera le hongrois comme langue maternelle.

Il étudie d’abord le piano et à 11 ans compose sa première chanson. En 1880 son père est transféré à Budapest et Lehar fréquente l’école secondaire des pères pianistes où il étudiera le piano. Puis il aura une formation musicale au Conservatoire de Prague où son père lui fait étudier le violon. Il étudie la théorie musicale avec Anton Bennewitz, la composition avec Antonín Dvořák. Johannes Brahms le recommande au professeur Mandyezewski, un des plus respectés d’Europe.

LEHAR commence sa carrière musicale en tant que musicien d’orchestre à Wuppertal, il devient le plus jeune chef d’orchestre militaire de l’armée austro-hongroise. A Vienne, il joue dans l’orchestre de son père et parvient à lui succéder.
Sa carrière de chef d’orchestre le conduit à Puta (actuelle Croatie), à Trieste, à Budapest et de 1899 à 1902 à Vienne, ville où il se fixera.

Il obtient de grands succès et peut vivre de ses compositions tout en se consacrant à l’opérette. En 1905 il compose la « Veuve joyeuse » puis en 1909 le « Comte de Luxembourg ».

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METRA Jules Louis Olivier (1830-1889) – Musicien français XIXe

Compositeur, chef d’orchestre de musiques de bals, opérettes, ballets

Né le 2 juin 1830 à Reims
Décédé le 22 octobre 1889 à Paris âgé de 59 ans.

Fils de Jean-Baptiste Métra, acteur mais ex-avocat au barreau de Lyon qui abandonna sa profession pour suivre une troupe nomade de comédiens. La troupe passait l’hiver à Paris et partait en tournée à la belle saison.

Olivier monte sur les planches avec son père dès 5 ans afin de jouer des rôles d’enfants garçon ou fille. A 14 ans, il fait ses début au Théâtre Comte à Paris, Théâtre des Jeunes Elèves maintenant « Bouffe-Parisien ».

Jeune acteur, il s’initie au violon en autodidacte

Par ailleurs, il apprend le violon grâce à  un violoniste du théâtre qui lui prêta son instrument en dehors des représentations et le jeune Olivier s’exerça seul jusqu’à savoir à peu près en jouer. Un musicien de l’orchestre, Edmond Roche, lui donna des leçons puis le fit entrer au Conservatoire de musique de Paris où il obtient un 1er prix de violon. Il donne des leçons au cachet. Il fit partie d’un quatuor de l’Ile St Louis comme deuxième violon. Il est connu dans le milieu bohème de Paris ce qui lui permet de recevoir  des offres d’engagement comme violoniste ;  un jour  il est demandé comme chef d’orchestre au Théâtre Beaumarchais. Lire le reste de cet article »

BENSERADE Isaac de (1612-1691) – Librettiste français XVIIe

Poète, dramaturge de la période baroque, reçu à l’Académie Française. Il collabora avec Lully comme librettiste pour de nombreux ballets très en vogue sous Louis XIV; Apprécié à la Cour et dans les salons littéraires de genre « précieux » pour ses « bons mots ». Il écrivit des oeuvres variées et originales.

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RAMEAU Pierre (1674-1748) Maître à danser français début XVIII

Maître à danser de la danse baroque à la à la cour d’Espagne et à la cour de France., Chorégraphe (celui qui note les déplacements et les mouvements) qui publia plusieurs ouvrages en collaboration avec Feuillet. Ce sont des sources précieuses de la « Belle danse » française.

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VIGANO Salvatore (1769-1821) Danseur italien fin XVIIIe/début XIX

Vigano est né dans une famille de danseurs. Avec son père maître de ballet renommé, il étudie la danse et son oncle l’initie à la composition. Il part en tournée avec son père en Italie et à Madrid où il rencontre sa femme danseuse. Le couple danse à Venise pour Dauberval. Il est nommé maître de ballet à Vienne puis à la Scala de Milan pendant 10 ans. Il chorégraphie de nombreux ballets et compose parfois leur musique.

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TAGLIONI Salvatore (1789-1868) Danseur italien XIXe

Membre de l’illustre famille italienne de danseurs/ses, Salvatore est formé par J-François Coulon.
Il débute à 16 ans à l’Opéra de Paris. Il danse dans plusieurs villes de France avec sa femme danseuse, puis le couple rentre en Italie où ils dansent dans plusieurs villes avant que Salvatore ne soit nommé chorégraphe à vie des Théâtres royaux de Naples.
Il a composé plus de 200 ballets pour les divers théâtres italiens.

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CLARCHIES Louis Julien (1769-1815) Musicien français fin XVIII/début XIX

Violoniste soliste, compositeur de musique de contredanses et valses
Chef d’orchestre de bals dans les salons de la fin du XVIIIe siècle et
des bals de la cour de Napoléon Bonaparte

Né le 23/12/1769 à Curaçao (Ile hollandaise)
Décédé le 25/12/1815 à Paris âgé de 46 ans

Esclave de St Dominique mais déjà violoniste

Julien (comme on l’appelle) arrive à St Domingue, comme esclave griffe (métis noir et mulâtre).
Il montre un grand talent de violoniste et joie dans l’orchestre de la « Comédie du Cap »
Lors de ses séjours en France, il a pris des leçons de violon avec Henri Capron et de composition avec Giuseppe Cambini et Rouff.
Entre 1781 et 1783 les affiches de St Domingue mentionnent le programme et les interprètes dont le jeune Julien.

Il a eu plusieurs maîtres successifs dont un capitaine de navire, franc-maçon : Louis Frédéric Pichon Prémeslé de Trémondrie. Julien l’accompagne sur les les bâteaux et se rend plusieurs fois en France à Bordeaux. Il est racheté par Paul Jean François Lemercier de la Rivière, habitant et propriétaire de Saint Domingue. Lire le reste de cet article »

STROHMAYER Anton (1848-1937) Musicien autrichien XIX/début XXe

Stomayer a joué très jeune avec son père dans des orchestres viennois et a lui-même intégré la formation des frères Schrammel pour jouer dans des restaurants et divers bals privés. La particularité est sa guitare à 13 cordes et deux manches.

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GRAHN Lucile (1819-1907) Danseuse danoise XIXe

Lucile étudie la danse àu Théâtre royal de Copenhague puis débute sous la direction d’Auguste Bournonville. Elle souhaite poursuivre sa formation à Paris. A son retour, une mésentente avec Bournonville la fait s’exiler à Hambourg. Elle danse à Milan, en Russie et à Londres où elle participe au fameux « Pas de quatre » de Jules Perrot avec Fanny Cerrito, Carlota Gris,i Marie Taglioni.

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LUMBYE Hans Christian (1810-1874) Musicien danois XIXe

Une formation musicale grâce à la fanfare militaire. Il part pour Copenhague. Compositeur de musiques militaires et de danses, il crée son propre orchestre; et joue au Tivoli garden puis fait une tournée en Europe. Nommé le « Stauss du nord » il a la particularité d’intégrer des bruits de la vie courante dans ses compositions.

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TAGLIONI Filippo (1777-1871) Danseur italien XIXe

Les Taglioni sont une famille de danseurs : les parents de Filippo, ses enfants, son frère. Formé à Milan par Carlo Brasis puis à Paris auprès de J-François Coulon. Il va à Stockholm comme maître de ballet puis directeur du ballet royal suèdois. Puis il travaille à Vienne où il fait venir sa fille Marie qui a un piètre niveau technique. Il corrige ses défauts, lui fait travailler les « pointes » et crée un ballet pour la faire débuter à l’Opéra de Paris dans « Sylvia » premier ballet romantique où elle danse en duo avec son frère Paul. Filipppo et Marie vont danser de nombreux ballets tant à Paris qu’à St-Pétersbourg au Théâtre impérial. Filippo restera maître de ballet à St-Pétersbourg jusqu’à sa retraite au bord du lac de Côme.

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PETIPA Marius (1818-1910) Danseur français XIX/début XXe

Fils du danseur Jean-Antoine Petipa, c’est son père qui l’initie à la danse et à la scène où il débute très jeune au Théatre de la Monnaie à Bruxelles Il part se former à Bordeaux puis à Paris auprès s’Auguste Vestris. Il va en Espagne et découvrira le flamenco qu’il réutilisera dans ses chorégraphies. Il part à St-Pétersbourg rejoindre son père qui danse au ballet de la cour impériale. Premier danseur puis maitre de ballet il montera les oeuvres de ses compatriotes : Jules Perrot, Jean Mazillier puis directeur du Théâtre Mariinski après le départ d’Arthur St-Léon. Il composera de très nombreux ballets avec mise en scène et costumes fastueux où les étoiles ont un rôle privilégié. C’est grâce aux Ballets russes puis à Rudolf Noureev que la France découvrira ses chorégraphies les plus célèbres. Ses notations ont été sauvées par des danseurs qui ont quittés la Russie lors de la Révolution.

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PETIPA Jean-Antoine (1787-1855) Danseur français début XIXe

Jean-Antoine Petipa danseur et chorégraphe, dansera en Europe entre autre dans la troupe de Filippo Taglioni. Il crée le conservatoire de danse de Bruxelles. Il part en tournée en Amérique avec sa famille. Il sera le professeur de ses deux fils Lucien et Maruus et composera plusieurs ballets. Il partira danser à St-Pétersbourg et son fils Marius ira le rejoindre poursuivant aussi une longue carrière en Russie ; tandis que Lucien restera à l’Opéra de Paris. J-Antoine décèdera à St-Péterbourg où il sera inhumé et son fils mourra aussi là-bas de nombreuses années plus tard.

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