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Danseur remarqué pour ses qualités techniques, maitre à danser, chorégraphe

Né le 4 février 1767 à Bordeaux Décédé le 16 juillet 1825 à Charenton  âgé de 58 ans

Fils de Pierre Trénis marchand à Bordeaux et Marie Bordas Un provincial  rapidement adulé dans les salons Il arrive à Paris vers 1795 avec un groupe d’amis aimant particulièrement la danse, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse. Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser telles que la duchesse d’Abrantes (future  Laure Junot), Thérésa Talien, Juliette Récamier, Joséphine de Beauharnais. . Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer. La danse fait un grand retour dans la société En effet, après la Terreur, la danse de société ou de salon se développe dans toutes les classes sociales.  Ils seront aussi remis au goût du jour à la cour impériale. En effet la danse de salon est un élément de l’éducation des jeunes gens mais aussi des officiers qui devaient passer des « brevets de danse » pour briller lors des bals de l’empereur. Pierre Trénitz (ou Trénis) fut, non seulement un excellent danseur, mais aussi un brillant animateur de bals privés ou de bals publics dont plusieurs se crééent dans les jardins de Paris. Il donnait des directives sur la succession des danses, faisait des démonstrations parfois en solo et toutes les femmes le voulaient pour partenaire. De 1795 à 1810 Trénitz fut le maître à danser le plus apprécié Des associations de danseurs se créent qui font venir des maître à danser afin d’apprendre les danses à la mode et les leçons de Trénitz sont particulièrement appréciées. Il crée des pas et des figures complexes de contredanses, telle la figure de « La Trénis » que l’on retrouvera plus tard dans le Quadrille français (qui est rappelons le une suite de contredanses). La musique de la Trénis était de Louis Antoine JULLIEN. Une triste fin de vie Adulé, fêté, admiré, passionné par la danse,  son succès lui fit malheureusement perdre la raison et il dut rentrer dans une maison de santé. Puis ne pouvant plus en assurer les frais, dans l’hospice des fous à Charenton où il est mort dans la pauvreté le 16 juillet 1825. Sa vie mystérieuse et atypique l’a fait rentrer dans la légende. On  trouve la trace de son passage dans les salons grâce aux récits et témoignages écrits : - Estournel dit que Trénitz «  est capable de rivaliser avec les gloires de l’Opéra » - A. Baron dans « Lettres et entretien sur la danse » en 1824 « Trénitz était aussi habile qu’original » ;  la danse était pour lui d’une si grand importance qu’il s’y livrait à des sauts et des bonds digne d’un danseur de théâtre ». -  Antoine-Vincent Arnault en 1833 que Trénis «avait tout son esprit dans ses jambes et a fait tourner plus d’une tête » -  Gustave DESRAT en 1895 dans son « Dictionnaire de la danse » que « Trénitz fut un fervent adepte de la contredanse et y obtient un tel succès qu’on donna son nom à une des figures du quadrille français. » Il inspira un vaudeville « Trénitz » à Théophile Gautier en 1846 mais  qui n’aura pas de succès et également un personnage dans l’opérette « La fille de Mme Angot »." ["post_title"]=> string(56) "TRÉNITZ Pierre (1767-1825) Danseur français début XIX" ["post_excerpt"]=> string(567) "Arrivé de sa province avec un groupe d'amis, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse; Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser. Excellent danseur par sa technique, il est en plus un très bon animateur de soirée et de bal public. Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer." ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(51) "trenitz-pierre-1767-1825-danseur-francais-debut-xix" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-11-29 10:21:51" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-11-29 08:21:51" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=3721" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [1]=> object(WP_Post)#9003 (24) { ["ID"]=> int(3178) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2024-05-08 09:00:09" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2024-05-08 07:00:09" ["post_content"]=> string(7191) "

de son vrai nom : Jean BERCHER Danseur, chorĂ©graphe du ballet original de "La fille mal gardĂ©e" 

Né le 19 août 1742 à Montpellier. Décédé le 14 février 1806 à Tours à 63 ans.

  Son père Etienne-Dominique BERCHER  (1725-1800) fut comĂ©dien de la ComĂ©die Française, nommĂ© pensionnaire en 1769. Son Ă©pouse est la danseuse Marie-Madeleine Louise CRESPÉ dite Melle ThĂ©odore. Elève puis directeur Ă  l’OpĂ©ra de Paris Il Ă©tudie la danse Ă  l’école de l’OpĂ©ra de Paris avec Jean-BarthĂ©lĂ©my LANY. En 1763 il est nommĂ© Premier danseur en demi-caractère puis danseur noble. Il fut l’assistant de Jean-Georges NOVERRE et donc influencĂ© par ses thĂ©ories sur les ballets « d’action » c’est-Ă -dire qui ont un sens, qui racontent une histoire avec des sentiments Ă  exprimer. En 1766 il  interprète un pas de deux  dans "Sylvie" avec Marie ALLARD,  sans masque, ce qui n'Ă©tait pas l'usage Ă  l'OpĂ©ra de Paris Ă  cette Ă©poque. De 1771 Ă  1783 il est nommĂ© Directeur du ballet Ă  l’OpĂ©ra de Paris Ă  la suite de NOVERRE, tâche qu’il partage un temps avec Maximilien GARDEL jusqu’à ce que celui-ci lui succède en 1783.

Maître de ballet à Bordeaux, il y crée un ballet devenu célèbre sous le nom de « La fille mal gardée »

En 1785 il part Ă  Bordeaux oĂą il est maĂ®tre de ballet au Grand théâtre. Il créé de nombreux ballets mais surtout le premier ballet-pantomime champĂŞtre « La fille de paille ou il n'est qu'un pas du mal au bien » qui sera dansĂ© pour la première fois le 1/07/1789.  C’est un ballet pantomime type basĂ© sur des scènes de la vie ordinaire, dans un dĂ©cor pastoral oĂą sont dĂ©peintes des situations sentimentales souvent avec humour, sur un livret de Justine FAVARD. Son Ă©pouse Melle ThĂ©odore crĂ©e le rĂ´le de Lise, Eugène HUS le rĂ´le de Colas son amoureux et François LERICHE le rĂ´le de Simone, la mère de Lise (c’est toujours un danseur qui tient le rĂ´le de la mère dans les diffĂ©rentes versions). En 1796 Pierre GAVEAUX, Ă  partir du livret de DAUBERVAL, compose un opĂ©ra-comique en deux actes et cette version sera nommĂ©e "La fille mal gardĂ©e". La première partition connue est un opĂ©ra-comique  d'Egidio DUNI jouĂ© en 1758au Théâtre italien de Paris, mais on ne sait pas qui a adaptĂ© la partition pour la chorĂ©graphie de DAUBERVAL. En 1989 quand le ballet de l'OpĂ©ra de Nantes voulut reprendre la version de DAUBERVAL , c'est Ă  Stockholm que furent retrouvĂ©s des documents dĂ©crivant la sĂ©quence du mime ainsi que les dessins des dĂ©cors et costumes d'origine. Ce ballet, devenu classique, a eu de multiples versions chorĂ©graphiques et musicales et divers titres. Le 14/09/1960, au Ballet royal de Londres, est donnĂ© une version inĂ©dite du chorĂ©graphe FrĂ©dĂ©rick ASHON. L'accueil est enthousiaste et cette version rentre dans le rĂ©pertoire classique de diffĂ©rents ballet du monde. Elle est donnĂ©e Ă  l'OpĂ©ra de Paris en 2024. Les Ă©lèves et disciples de Jean DAUBERVAL furent  :  Eugène HUS, Salvatore VIGANO, Charles-Louis DIDELOT, Jean Pierre AUMER qui a Ă©tĂ© directeur de l’OpĂ©ra ; son successeur Ă©tant Jean CORALLI en 1831. Il dĂ©cède Ă  Tours le 14 fĂ©vrier 1806

Tableau qui aurait inspiré DAUBERVAL et scène reprise dans son ballet La fille.........

Certains de ses ballets (liste complète ici):  " ["post_title"]=> string(54) "DAUBERVAL Jean (1742-1806) - Danseur français XVIII" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(47) "dauberval-jean-1742-1806-danseur-francais-xviii" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-07-01 15:29:48" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-07-01 13:29:48" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=3178" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [2]=> object(WP_Post)#9008 (24) { ["ID"]=> int(2731) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2024-01-23 08:54:12" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2024-01-23 06:54:12" ["post_content"]=> string(8825) "

Compositeur, chef d'orchestre de musiques de bals, opérettes, ballets

Né le 2 juin 1830 à Reims Décédé le 22 octobre 1889 à Paris âgé de 59 ans. Fils de Jean-Baptiste Métra, acteur mais ex-avocat au barreau de Lyon qui abandonna sa profession pour suivre une troupe nomade de comédiens. La troupe passait l'hiver à Paris et partait en tournée à la belle saison. Olivier monte sur les planches avec son père dès 5 ans afin de jouer des rôles d'enfants garçon ou fille. A 14 ans, il fait ses début au Théâtre Comte à Paris, Théâtre des Jeunes Elèves maintenant "Bouffe-Parisien".

Jeune acteur, il s'initie au violon en autodidacte

Par ailleurs, il apprend le violon grâce à  un violoniste du théâtre qui lui prêta son instrument en dehors des représentations et le jeune Olivier s'exerça seul jusqu'à savoir à peu près en jouer. Un musicien de l'orchestre, Edmond Roche, lui donna des leçons puis le fit entrer au Conservatoire de musique de Paris où il obtient un 1er prix de violon. Il donne des leçons au cachet. Il fit partie d'un quatuor de l'Ile St Louis comme deuxième violon. Il est connu dans le milieu bohème de Paris ce qui lui permet de recevoir  des offres d'engagement comme violoniste ;  un jour  il est demandé comme chef d'orchestre au Théâtre Beaumarchais.

Chef d'orchestre dans divers bals et théâtres où l'on danse

En 1849, âgé de 19 ans, il dirige les musiciens du "Bal Robert" Bd Rochechouard. Il écrivit sa première valse "Le tour du monde". En même temps, il suit des cours au Conservatoire de Paris dans la classe d'Ambroise Thomas et reçoit le premier prix d'harmonie. En 1855, à 25 ans, il dirige l'orchestre du "Bal Mabille" créé par les Frères Mabille en 1844, avenue Montaigne, établissement de danse en vogue à Paris. Les frères Mabille avaient hérité de leur père, professeur de danse, un petit bal champêtre qu'ils firent prospérer. Ils le transformèrent avec d'agréables bosquets et un éclairage au gaz, ce qui permit de l'ouvrir en soirée. Le prix d'entrée assez élevé limitait l'accès aux gens aisés.

En 1863, Métra composa sa "Valse des roses" la vendit à son éditeur qui en récupéra de gros revenus. Grâce à la notoriété de cette valse, Métra connu une grande popularité.

En 1865 Métra ouvrit "Le château des fleurs" sur les Champs-Elysées réservé aux concerts, qui fut fréquenté par la jeunesse dorée, le duc de Morny, Arsène de la Houssaye.

Métra y composa ses plus célèbres valses, dont certaines que nous utilisons pour nos bals : "Valse espagnole", "Espérance",  la "Blanche marguerite", "Varsoviana" . la "Néva" (mazurka), "Brise du soir" redowa, "Promenade" polka, "Champagne" polka,  "Coquelicot" quadrille. C'est Céleste Mogador, danseuse du Bal Mabille qui invente une danse sur le rythme du quadrille.

Métra compose la musique utilisée pour le " Quadrille des Lanciers" Celui-ci fut importé en France en 1850 mais inventé en 1818 à Dublin par le professeur français Duval.

En 1867 Métra fut choisi pour conduire les bals du Châtelet. Devant le succès, il fallut convertir le foyer en deuxième salle de danse.

En 1868 il est chef d'orchestre au Casino Cadet lieu de , lieu de concert et de bal, trois soirs par semaine. En 1872 il est chef de l'orchestre des Folies-Bergères où il présente chaque soir des numéros d'artistes variés. Il y restera 5 ans.

De 1874 à 1876 il dirige les bals du Théâtre de la Monnaie à Bruxelles et finalement ceux de l'Opéra de Paris aux côtés de Johann STAUSS II.

Après être resté quelques années au "Bal Mabille" et au "Château des fleurs ", Métra entra à l'Athénée-Musical puis à l'Elysées-Montmartre. Cette salle n'était au début qu'un simple bal et devient une vaste salle de danse, concerts et spectacles avec un restaurant où Métra obtient un succès fou. Comme son contrat lui permet de diriger d'autres orchestres, il dirigera les bals du Théâtre de la Monnaie de Bruxelles de 1874 à 1876.

Métra et Johann Strauss (fils) se partagent un temps, la fonction de chef d'orchestre des bals masqués de l'Opéra de Paris*

* bals publics autorisés par le Régent en 1715 pendant la durée du carnaval qui commençaient à minuit. Le prix d'entrée assez cher n'était pas pour toutes les bourses mais permettait néanmoins  un décloisonnement social.

En 1877 il est choisi pour diriger les bals de l'Opéra de Paris et partage avec Johann Strauss II les fonctions de chef d'orchestre des bals masqués. En 1878 il reste seul à la direction de l'orchestre de l'Opéra de Paris. Le Japon est à la mode à l'exposition Universelle de Paris, il composera la musique d'un ballet "Yedda".

En 1885 il inaugure au Palais Vivienne les "soirées Métra" qui se composent de concerts-promenades, de bals et de fêtes les mercredis et samedis soirs.

En 1888 il donne aux Bouffes-Parisiens une opérette "Le mariage avant la lettre" mais ce fut un échec.

[caption id="attachment_6281" align="alignright" width="300"] Medion DIGITAL CAMERA[/caption]

Il fait également des arrangements pour d'autres compositeurs dans :

En 1873 il se fit édifier une petite maison à Bois-le-Roi  (77) qu'il vient habiter de temps en temps et à la fin de sa vie.

Vie privée

Marié de 1871 à 1878 à Caroline Charton puis séparé de corps et de bien, il racheta la part de Mme Métra et resta seul propriétaire jusqu'à sa mort. En 1886 il vendit sa villa à sa soeur Sophie Ernestine Oyé-Métra. En 1879 il fonda une fanfare à Bois-le-Roi. Il mourut le 22/10/1889 à Paris. Il fut inhumé à Bois-le-Roi. Un monument funéraire (financé par souscription des auteurs et compositeurs de musiques) fut inauguré le 12 mai 1892. Sa soeur fut enterrée aux côtés de son frère. Une rue et une école portent son nom à Paris 20e et à Reims une rue porte également son nom.

Source :

site : boisleroi77.chez.com/olimetra.html 

 

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Violoniste, chef d'orchestre militaire autrichien, compositeur de musiques de danse

 

Né le 8/11/1850 à Prague -Tchéquie Mort le 23/4/1806 (54 ans) à Baden - Autriche

Membre d'une famille de musiciens : - Son père : KOMBAK Carl I (ou Karel en tchèque) violoniste, compositeur, chef de son orchestre - Il a 2  enfants  : une fille et un fils Carl III (1878-1924) musicien et compositeur Carl II s'initie à la musique avec son père. De 1861 à 1867 il étudie au Conservatoire de Pr ague : le violon, la théorie musicale,et la  direction d'orchestre. En mars 1869 il joue dans l'orchestre dirigé par son père à Linz comme violoniste et baryton. Il commence sa  carrière de chef d'orchestre militaire à 21 ans En 1871 il postule comme chef d'orchestre du 7e régiment d'infanterie à Innsbruck. C'est durant cette période qu'il découvre la musique folklorique du Tyrol dont il s'inspire dans ses compositions pour le choeur de l'Innsbruck Liedertafel Choir dont il est maître de chapelle. En 1882 il est appelé au poste de chef d'orchestre du 84e régiment d'infanterie à Vienne.Il obtient une grande notoriété auprès du public viennois qui apprécie son apparence sympathique et son énergie pour diriger son orchestre comprenant des instruments à cordes dont 14 violons ce qui est digne d'un orchestre de concert. Sa notoriété est grandissante en Autriche et en Europe Il est invité à Paris pour l'exposition universelle de 1889. Il fut désigné meilleur orchestre militaire du monde. La république française lui décerne la distinction de Chevalier de l'Ordre des palmes académiques. En 1890 il a composé une nouvelle version de l'hymne impérial autrichien pour le Ministère impérial de la guerre qui fut adoptée par la suite. En 1902 il a quitté son poste pour des raisons de santé et déménage avec sa famille, dans la ville thermale de Baden au sud de Vienne. Il a donné un concert d"adieu le 20 septembre avant que l'orchestre ne rejoigne le régiment de Mostra en Herzégovine. Il passe l'hiver à Mostra et l'été à Baden afin de diriger l'orchestre de Spa, pour la saison et ce jusqu'en 1896. Avec sa fameuse valse "Bad'ner Mad'In" (La fille de Baden) il a rendu hommage à la ville qui l'a si bien accueilli. En 1898 lors de la célébration du 50e anniversaire de l'accession au trône de l'empereur François Joseph, sa marche"Kaiserjubiläumsmarsh" a remporté le premier prix du concours des compositeurs. En 1904 il a effectué une tournée aux Etats-Unis avec le Farben orchestre wiener pour l'exposition universelle de Saint-Louis dans la Missouri, qui fut un triomphe. Un malheureux accident Quelques mois après son retour, il meurt le 24/4/1906 en essayant de monter dans un train qui quittait la gare de Baden : il a glissé et fut écrasé. Les musiciens Franz LEHAR et Carl ZIEHRER assistent à ses funérailles. Il fut d'abord enterré au cimetière de Baden, puis plus tard sa veuve a accepté la proposition de la Mairie de Vienne de transférer son corps au cimetière de Vienne dans l'espace des grands compositeurs. Un monument est offert par les autorités de Vienne, oeuvre du sculpteur Peter Breithut. Le 9/6/1907 sa tombe fut inaugurée en présence de sa veuve et ses enfants. En 1924 une rue de Vienne dans le 22e quartier porte le nom de Komzakgaisse." ["post_title"]=> string(62) "KOMZAK Carl II (1850-1906) Musicien XIXe d'origine tchèque" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(55) "komzak-carl-ii-1850-1906-musicien-xixe-dorigine-tcheque" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2024-01-02 11:38:01" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2024-01-02 09:38:01" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=6181" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [4]=> object(WP_Post)#9010 (24) { ["ID"]=> int(6165) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2023-12-30 21:45:38" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2023-12-30 19:45:38" ["post_content"]=> string(1743) "

Membre d'une famille de musiciens sur 3 générations Violoniste, fondateur d'un quatuor, chef d'orchestre, professeur au Conservatoire de Vienne

NĂ© le 3/11/1828 Ă  Vienne - Autriche DĂ©cĂ©dĂ© le 24/10/1893 (63 ans) Ă  Vienne Sa famille : Son père : Georg I (1800-1873) violoniste est professeur au Conservatoire de Vienne. Son frère : Georg II (1830-1852) violoniste Ses 2 fils : Josef II (1855 -1907) chef d'orchestre et compositeur cĂ©lèbre et Ferdinand (1863-1940) Josef I a appris le violon avec son père au Conservatoire de Vienne. Fondateur du quatuor Hellmesberger En 1849 Ă  21 ans, il fonde le Quatuor Ă  cordes composĂ© de : - Josef I  : directeur et premier violon - Carl Heissler : second violon - Matthias  Durst : alto - Carl Schlesinger : violoncelliste En 1875 son fils Josef II le rejoint en tant que second violon et en 1883 c'est Ferdinand son second fils qui rejoint le quatuor. En 1887 Josef I cède la direction du quatuor Ă  Josef II. Professeur au Conservatoire de Vienne et chef d'orchestre En 1851 Josef I devient professeur de violon au Conservatoire de Vienne, poste qu'il conservera jusqu'Ă  sa mort. Il Ă©tait aussi directeur artistique et chef d'orchestre des concerts de la Gesellschaft der musikfreunde. En 1859 il fit un choix entre ses diverses activitĂ©s Il dĂ©cède le 24/10/1893 Ă  Vienne en Autriche Ă  63 ans.    " ["post_title"]=> string(63) "HELLMESBERGER Josef I (1828-1893) - Musicien du XIXe autrichien" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(59) "hellmesberger-josef-i-1828-1893-musicien-du-xixe-autrichien" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2024-01-02 18:05:23" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2024-01-02 16:05:23" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=6165" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [5]=> object(WP_Post)#9011 (24) { ["ID"]=> int(6169) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2023-12-30 20:58:33" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2023-12-30 18:58:33" ["post_content"]=> string(2204) "

Violoniste, compositeur, chef de d'orchestre philarmonique de Vienne, professeur au Conservatoire de Vienne

La famille Hellmesberger, comme les Strauss, comprend 3 générations de musiciens :

Son grand-père : Georg I (1800-1873) violoniste et professeur au Conservatoire de Vienne Son père : Josef I (1828-1893) violoniste, chef d'orchestre et fondateur d'un quatuor Son oncle : Georg II (1830-1852) violoniste Son frère : Ferdinand (1863-1940) violoniste Josef II est né le 9/4/1855 à Vienne et décède le 26/4/1907  (52 ans) à Vienne Josef II apprend le violon avec son père. En 1873 à 18 ans, il rejoint l'orchestre de l'Opéra de la Cour de Vienne comme violoniste. Quatuor Hellmesberger En 1849  à Vienne, son père a fondé un Quatuor à cordes dont il est directeur et premier violon. En 1875 Josef II rejoint ce quatuor en tant que second  violon et en 1891 son père lui en cède la direction. Il rejoint Vienne En 1878 à 23 ans, Josef II devient violoniste solo de la chapelle impériale de Vienne et professeur au Conservatoire de musique de Vienne. En 1890 il devient le maître de chapelle de la Chapelle impériale de Vienne. De 1901 à 1903 il fut le principal chef de l'orchestre philharmonique de Vienne et successeur de Gustave Malher. En 1903 pour des raisons personnelles, il a quitté Vienne et tous les postes qu'il avait. Il est devenu chef d'orchestre au Théâtre de la Cour de Stuttgart. Il rentre à Vienne mais tombe malade et décède le 26/4/1907 âgé de 52 ans seulement. Il est enterré au cimetière Hietzing avec tous les autres membres de la famille. Ses compositions : 22 opérettes, 6 ballets et des musiques de danses : marches, valses, polkas, galops (polka rapide)" ["post_title"]=> string(63) "HELLMESBERGER Josef II (1855-1907) - Musicien XIXe autrichien" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(57) "hellmesberger-josef-ii-1855-1907-musicien-xixe-autrichien" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2024-09-01 16:50:10" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2024-09-01 14:50:10" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=6169" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [6]=> object(WP_Post)#9012 (24) { ["ID"]=> int(1982) ["post_author"]=> string(1) "1" ["post_date"]=> string(19) "2023-12-02 09:00:09" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2023-12-02 07:00:09" ["post_content"]=> string(3629) "

Compositeur, Chef d’orchestre militaire et de musique légère 

NĂ© le 2 mai 1843 Ă  Vienne (Autriche) dĂ©cĂ©dĂ© le 14 novembre 1922 Ă  Vienne Ă  79 ans Il Ă©tudie la musique au Conservatoire de Vienne. En 1862, Ă  19 ans, il commence Ă  composer. L’annĂ©e suivante il est repĂ©rĂ© par l’éditeur Carl Haslinger qui dĂ©cide de le publier. A la fin 1863, son Ă©diteur lui fait diriger son premier concert Ă  Vienne, dans le but recherchĂ© de concurrencer les frères Strauss. En 1867 il prend la direction d’un nouvel orchestre viennois puis de 1870 Ă  1873 il dirige un orchestre militaire. A la mort d’Haslinger fin 1868, il est Ă©ditĂ© par Ludwig Döblinger. Il crĂ©e aussi un journal musical. Il fait des tournĂ©es en Roumanie et en Allemagne pendant de nombreuses annĂ©es. En 1873 il prend la direction d’un autre orchestre viennois avec lequel il se produit lors de l’Exposition universelle Ă  Vienne. En 1881 il rencontre sa future Ă©pouse Marianne Edelmann, cĂ©lèbre chanteuse d’opĂ©rette Ă  Berlin. Une tournĂ©e Ă  l’étranger qui le fait connaĂ®tre en tant que chef d'orchestre Entre 1885 et 1893 il fait de nombreuses tournĂ©es en tant que chef d’orchestre militaire et entre autre aux Etats-Unis oĂą il se produit Ă  Chicago Ă  l’Exposition universelle de 1893. Il revient Ă  Vienne oĂą il forme un grand orchestre spĂ©cialisĂ© dans la musique de danse ; certaines de ses compositions obtiennent un grand succès mais la concurrence Ă©tait rude face aux trois fils Strauss. En 1907 il obtient le poste de directeur des bals de la Cour impĂ©riale jusqu’en 1915 (poste créé pour Johann STRAUSS père) poste qui disparaĂ®t avec la fin de la dynastie des Habsbourg. Une difficile concurrence face aux STRAUSS RuinĂ© par la première guerre mondiale qui dĂ©truit ses biens, Ziehrer meurt dans la misère le 14 novembre 1922 Ă  Vienne oĂą il est enterrĂ© ainsi que sa femme. Il n’a pas rĂ©ussi Ă  s’imposer face aux Strauss Johann père et fils et Josef STRAUSS ; c’est seulement Ă  leur mort qu’il eut un peu de prospĂ©ritĂ© dans la Vienne de l’époque. Il a mĂŞme usĂ© d’une manĹ“uvre indĂ©licate face Ă  Eduard STRAUSS en se produisant indĂ»ment avec un orchestre intitulĂ© « Ex Eduard Strauss ». Il perdit le procès en usurpation de nom intentĂ© par Eduard. A partir de 1899 il se consacra Ă  l’écriture en particulier d’opĂ©rettes qui eurent du succès su scène. Auteur d'opĂ©rettes et de musiques de danses  : - 23 opĂ©rettes - environ 600 pièces pour orchestre (marches, valses, polkas, mazurkas) dont certaines tirĂ©es de ses opĂ©rettes Discographie par l’Editeur NAXOS de 5 CD consacrĂ©s Ă  Ziehrer : un contenant des ouvertures d’opĂ©rettes et quatre  consacrĂ©s aux danses et marches.  " ["post_title"]=> string(67) "ZIEHRER Carl Michael (1843-1922) Musicien autrichien XIX/dĂ©but XXe" ["post_excerpt"]=> string(512) "Originaire de Vienne oĂą il Ă©tudie la musique il commence Ă  composer. Il trouve un Ă©diteur qui lui fait diriger son premier concert Ă  Vienne, dans le but de concurrencer celui des frères Strauss. Il fait une tournĂ©e en Europe mais aussi aux Etat-Unis qui est un succès. En revenant Ă  Vienne la concurrence avec les Strauss est rude et ce n'est qu'Ă  la mort des deux Johann qu'il eut un peu de gloire et fut nommĂ© en 1907 au poste de directeur des bals de la Cour impĂ©riale créé pour Strauss père." ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(30) "ziehrer-carl-michael-1843-1922" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2023-12-30 10:09:53" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2023-12-30 08:09:53" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=1982" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [7]=> object(WP_Post)#9013 (24) { ["ID"]=> int(1659) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-11-12 12:35:33" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-11-12 10:35:33" ["post_content"]=> string(4722) "

 Professeur de danse et chorégraphe sous le Second empire

Né le 11 juin 1805 à Paris. Décédé le 19 mai 1876 à Paris à son domicile à presque 71 ans. Ses parents : Henri Chrétien (potier d'étain) et Aimée Marie Anne Hugot (blanchisseuse) sont originaires de l'est de la France venant du Wurtemberg en Allemagne. Ils sont venus à Paris où est né leur fils Henri et leur fille Louise  Aimée née lé 11/02/1812. Ils seront tous les deux professeurs de danses. Henri est parti  danser au Brésil, comme  soliste au Théâtre de Rio de Janeiro. Il rencontre une jeune danseuse française Hélène Marguerite Héloïse Majinot , qu'il épousera le 2 octobre 1826.  Ils auront deux fils Louis-André (1836-1887) et Louis-Edmond (1842-?  ). La famille  reviendra en France mais sa femme décèdera à Meudon le 5/12/1848. Professeur de danse de salon à Paris Cellarius habite au 47 rue Vivienne et  a un cours de danse au 48 où il  enseigne la valse pour les jeunes gens qui doivent savoir la pratiquer dans les salons, puis la polka à partir de 1844 lorsque cette danse arrive en France. D'un aspect  austère et plutôt rigide, il est exigent dans l'exécution des pas de ses élèves. En 1856 Cellarius enseigne le quadrille des Lanciers, à l'ambassade d'Angleterre de Paris (quadrille d'origine irlandaise à Dublin). Sur une musique arrangée par Maxime Alkan chef d'orchestre. Il introduit le pas de polka dans la grande chaîne de la 5e fig. puis termine par une  polka générale. L'été il a un cours de danse à Dieppe En juillet 1856 Henri et sa soeur Louise prennent la direction des bains de Dieppe où ils ouvrent un cours de danse pour l'été.  Ils y enseignent : polka, redowa, valse, scottish et le fameux Quadrille  des Lanciers  qui a beaucoup de succès. Concurrence entre Cellarius et Laborde  Cellarius a un concurrent en Bernard LABORDE qui a ses propres cours et bals à Paris ; de même l'été ils vont sur le côte normande et Laborde dirige le casono-salon fe Trouville. Chacun apportera ses propres variantes dans le  Q des Lanciers. Leur confrontation a pris place jusque dans les salons des Tuileries où les deux ont enseigné leur version des Lanciers à la Cour d'Eugénie. En 1865  Cellarius se remariera avec Marie Albertine Dupas professeur de danse née en Isère en 1836. Publications : Professeur renommé, Cellarius  publiera plusieurs ouvrages et sera l'auteur de nombreuses chorégraphies parfois avec son concurrent LABORDE. Publications : Professeur renommé, Cellarius publiera plusieurs ouvrages et sera l'auteur de nombreuses chorégraphies parfois avec son concurrent Laborde :

Henri Alexandre CELLARIUS dit "le neveu"

La soeur de Cellarius : Louise AimĂ©e dite Clara nĂ©e le 11/02/1812 et dĂ©cĂ©dĂ©e  le 23/3/1869 Ă  St-Maurice), est Ă©galement professeur de danse au 55 rue Vivienne Ă  Paris. Elle a eu un fils naturel: Henri Alexandre Cellarius dit "le neveu" nĂ© le 10/5/1839 Ă  Paris. Il sera aussi professeur de danse  et pour diffĂ©rencier ses cours  de ceux de son oncle, ce dernier lui demande de faire apposer sur son enseigne  Ă  cĂ´tĂ© de son nom 'le neveu" pour Ă©viter toute confusion. Comme chorĂ©graphe  il compose notamment le "quadrille des  5 parties du monde". Le 15/12/1866 il Ă©pouse  Alexandrine Dubreuil. Il dĂ©cèdera 1er fĂ©vrier 1902 âgĂ© de 63 ans.. Sources : entre autres Blog   maitre-a-danser.blogspot.fr Blog     antecedanseinfo    " ["post_title"]=> string(62) "CELLARIUS Henri ChrĂ©tien (1805-1876) - Danseur français XIXe" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(34) "cellarius-henri-chretien-1805-1876" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2023-04-15 15:42:23" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2023-04-15 13:42:23" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=1659" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [8]=> object(WP_Post)#9014 (24) { ["ID"]=> int(1664) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-11-08 15:14:24" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-11-08 13:14:24" ["post_content"]=> string(1661) "

Professeur de danse de salon

NĂ© le 7/6/1831 Ă  Paris DĂ©cĂ©dĂ© 19??   Il enseigne la danse Ă  Paris et Ă©crit plusieurs ouvrages dont certains sont Ă  la Bibliothèque Nationale Ă  Paris. Ses publications :   Des partitions de musiques de danse avec description des chorĂ©graphies par Desrat : - Quadrille amĂ©ricain - les chevaux de bois - compositeur Alexandre Artus - Nouveau menuet de la cour - partition de Desgranges - chorĂ©graphie de Desrat  " ["post_title"]=> string(57) "DESRAT Gustave (1831- 19?? ) - Danseur français XIXe" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(14) "desrat-gustave" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2023-04-10 21:05:39" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2023-04-10 19:05:39" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=1664" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [9]=> object(WP_Post)#9015 (24) { ["ID"]=> int(1666) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-10-10 18:01:25" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-10-10 16:01:25" ["post_content"]=> string(3417) "

Compositeur, chorégraphe, maître de danse

Né le 8 mai 1834 à Aix en Provence. Décédé le 1 janvier 1894 à son domicile à Paris. Son père : François, Marius (ouvrier boulanger). Sa mère : Fortuné, Radegonde DÉSIRÉ. En 1863 il épouse à Rouen Barbe Jeanne Steenebrugen, artiste chorégraphe belge. Son beau père : Joseph Michel Steenebrugen était chef de musique à Bruxelle. Son gendre  : Arthur Dieudonné GUIDÉ  était musicien. Directeur du casino de Dieppe jusqu'à son décès   Vers 1876 le couple PAUL succèdera au couple CELLARIUS dans la direction du casino de Dieppe. François y organise des bals et donne des cours de danse. Il conçoit certaines chorégraphies et en adapte d'autres.

Publications :

Ses chorégraphies :

 

Sources : https://loc.gov/ https://archive.org/stream/danceman132/danse132.txt

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Pianiste, compositeur de valses, polkas et danses diverses "le Strauss français" Anime des bal de l'impératrice Eugénie à Biarritz et les "séries" à Compiègne

  Issu d'une famille alsacienne de musiciens : Moyse LĂ©vy musicien ambulant en Alsace, se choisit le pseudonyme de Waldteufel qui deviendra le nom officiel de la famille en 1808. Un de ses fils (1801-1884) alias Louis Waldteufel est violoniste et chef d'orchestre. Il eut 4 fils : Achille /Isaac alias LĂ©on, chef d'orchestre des bals de la cour et de la prĂ©sidence/ Salomon alias Edouard) / Charles Emile qui fut le plus connu et le plus prolifique de la famille. En 1844 la famille gagne Paris pour que Isaac/LĂ©on puisse apprendre le violon au Conservatoire. De 1853-Ă  1857, Emile y est inscrit pour Ă©tudier le piano. Jules Massenet et Georges Bizet sont ses camarades de classe.

Ses musiques de danse sont appréciées par l'impératrice Eugénie

Il compose au piano ses oeuvres afin qu'elles soient jouĂ©es par un orchestre pour des bals privĂ©s ou en plein-air. Ses musiques de danses le font connaĂ®tre sous le Second Empire et, en 1865, apprĂ©ciĂ© par l'impĂ©ratrice EugĂ©nie, il devient Directeur de la musique de danse de la cour impĂ©riale de NapolĂ©on III et pianiste de l'impĂ©ratrice. Il est chargĂ© d'animer les soirĂ©es dansantes de Biarritz et les "sĂ©ries" de Compiègne. A partir de 1807 l'orchestre de Waldteufel accompagne les bals aux Tuilerie prenant ainsi la place d' Isaac STRAUSS (français) puis ceux de l'ElysĂ©e Ă  la fin de l'Empire. En 1874 il est remarquĂ© par le prince de Galles qui lui propose de jouer en Grande-Bretagne. Un contrat lui permet de jouer pour la reine Victoria Ă  Buckingham Palace. "La valse des patineurs" en 1882, lui vaut une reconnaissance internationale et il est jouĂ© dans les capitales jusqu'au dĂ©but du XXe siècle. Il s'inspire aussi bien de l'opĂ©ra comique que de la musique bavaroise (qu'il connaĂ®t par sa mère) ou de Bohème. Il meurt Ă  son domicile Ă  Paris et est enterrĂ© au cimetière du Père-Lachaise. A Strasbourg il y a une plaque commĂ©morative apposĂ©e sur sa maison natale du 84 Grand-rue. Quelques-une de ses oeuvres cĂ©lèbres : VALSES : Espana/Les patineurs/Très jolie/Amours et printemps POLKAS : Minuit pollka/Bonne bouche/Joujou polka/Joyeux Paris   PS : la pianiste-compositrice Berthe Waldteufel (1833-1969) fille du musicien est l'arrière-grand-mère de Julien DorĂ©.  " ["post_title"]=> string(65) "WALDTEUFEL Emile (1837-1915) - Musicien français XIX /dĂ©but XXe" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(44) "waldteufel-emile-1837-1915-musicien-francais" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2022-12-28 12:34:25" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2022-12-28 10:34:25" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=2643" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [11]=> object(WP_Post)#9017 (24) { ["ID"]=> int(2736) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-03-03 09:21:53" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-03-03 07:21:53" ["post_content"]=> string(3660) "

Chef d'orchestre et compositeur d'opérettes, de ballets, d'opéras-comiques et de marches militaires

Né le 5 avril 1862 à Buxières-les-Mines (Allier) Décédé le 13 juillet 1923 à Paris âgé de 61 ans Sa famille vient s'installer en région parisienne à Issy-les-Moulineaux où Louis passe sa jeunesse. Il perd son père très jeune et sa mère l'inscrit au Collège St Nicolas d'Issy (de 1869 à 1877) où il reçoit son premier enseignement musical. A 17 ans il compose une messe dédiée aux religieux de son établissement scolaire. Il intègre le Conservatoire de musique de Paris où il étudie l'harmonie et la composition. En 1881 il obtient le premier prix d'harmonie et sera l'élève de Massenet. En 1882 il obtient le prix d'orgue après avoir suivi la classe de César Franck.

Compositeur

Ensuite Louis Ganné mènera une carrière de compositeur. Il composera de nombreux opéras-comiques, des musiques de ballets et des marches militaires et des chansons populaires. Ganné acquiert une renommée au Théâtre par ses opérettes "Les Saltimbanques" en 1899 sur un livret de Maurice Ordonneau au Théâtre de la Gaieté puis "Hans, le joueur de flûte" en 1906.

Ses marches militaires sont jouées dans les kiosques à musique des squares

Entre la guerre de 1870 et celle de 1914 les régiments ont une musique militaire qui se produisait dans les kiosques à musique des nombreux parcs, le dimanche après-midi. Plusieurs de ses compositions sont jouées avec succès qui firent sa gloire et contribuèrent ainsi à sa popularité. Il composera de nombreuses marches militaires dont "La marche lorraine" et "Le père la victoire" créée alors que Sadi Carnot se préparait à présider la IIIe République. Cette marche fut relancée 30 ans plus tard en songeant à Clémenceau. Il fut amené à diriger les activités de plusieurs théâtres  parisiens renommés tels que "Les Folies Bergères", le  "Casino de Paris", "l 'Olympia", le "Châtelet",. Il signa aussi de nombreux ballets pour le théâtre : "Phryné", "Princesse de Babba". Il dirigea aussi les concerts des "Bals de l'Opéra de Paris". De 1901 à 1903 il est nommé Président de la société des compositeurs future SACEM. En 1905 il fonde l'orchestre de Monté-Carlo et s'installe ainsi à Monaco. Il continue néanmoins ses activités à Paris. En 1914 il est nommé chevalier de la Légion d'honneur. Quelques uns de ses succès : "Valse des brunes", "La houssarde "(valse), "La czarine" (mazurka russe), "La mousmée" (mazurka japonaise), "Polka réaliste". Vie privée Il aura une vie personnelle ponctuée de deux divorces tumultueux. Il décède à son domicile rue brochant à Paris 17e  le 13 juillet 1923 à 61 ans. Il fut inhumé au cimetière parisien de St-Ouen. Une rue dans le 20e arrondissement de Paris porte son nom. A l'occasion du 150e anniversaire de sa naissance Jean-Louis Couturier propose la réédition de son oeuvre instrumentale en 2012 par Sempé Piu Edition. Source :  - wikipedia  - blogjmpelletier52.over-blog.com/artiste/loisirs-ganne" ["post_title"]=> string(49) "GANNE Louis (1862-1923) - Musicien français XIXe" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(39) "ganne-louis-1862-1923-musicien-francais" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2022-03-04 12:37:11" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2022-03-04 10:37:11" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=2736" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [12]=> object(WP_Post)#9018 (24) { ["ID"]=> int(2740) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-03-02 10:40:26" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-03-02 08:40:26" ["post_content"]=> string(10158) "

Violoniste, chef d'orchestre de bals, compositeur de musiques légères, puis collectionneur d'antiquités

Né le 2 juin 1806 à Strasbourg sous le nom d'Emmanuel Israël. Décédé le 9 août 1888 à Paris âgé de 82 ans

Son père : Loeb Israël devenu Léon Strauss, brocanteur, violoneux (jouait dans les bals) Sa mère : Caroline Israël C'est une famille de 10 enfants dont 8 survécurent. Isaac étant le dernier.

Isaac  est venu à Paris en 1822  à 16 ans. Il entre au Conservatoire de musique de Paris en classe de violon. Il quitte le  Conservatoire  le 30/5/1829 car il a trouvé une place au prestigieux Théâtre-Italien où il restera  15 ans, mais il devra compléter ses revenus par des concerts privés, des fêtes publiques, et l'été dans les villes d'eau, là où il y a du monde.

En 1827 il joue à Lyon dans un quatuor composé  avec son frère Maurice et deux frères Lévi. Il publie un recueil de contredanses et danses diverses. En 1841 et 1842 dirige l'orchestre des bals de l'Opéra-Comique.

Vie privée

Le 17/1/1830 il épouse Henriette Schriber, 20 ans, née à Paris en 1809 mais d'origine alsacienne et juive comme lui.  Elle lui donnera 8 enfants : 6 fille (dont Aline, Léa, Sophie) et 2 garçons morts en bas âge. Sa femme mourra  en 1879. Il est l'arrière-grand-père de Claude Lévi-Strauss.

Directeur des bals de la cour

En 1847 il est nommé chef des bals de cour sous Louis-Philippe en remplacement de Jean-Baptiste TOLBECQUE (chef d'orchestre belge). A la suite de la révolution de 1848, il assure la musique à la fête républicaine à Versailles. En janvier 1849 il dirige la musique de la fête de la présidence au Jardin d'hiver sur les Champs-Elysées.

Le 30/1/1843 Louis- Napoléon prend le pouvoir. Devenu  Napoléon III il  épousera Eugénie de Montijo. Le couple impérial sera entouré de courtisans qui se retrouveront lors des fêtes organisées aux Tuileries, lors des "séries" au château de Compiègne, et dans les nombreuses villes d'eau lancées par le couple impérial. Strauss sera sollicité pour animer les bals et développer  Vichy.

Pendant 30 ans, Strauss  compose des musiques et édite les partitions pour piano puis les arrangements pour orchestre. Les plaques en fonte sont toujours en possession de ses descendants.

1854/1872 - Directeur des Bals masqués de l'Opéra de Paris (situé rue Lepelletier avant d'être détruit par un incendie)

C'est une tradition pendant la durée du carnaval où la salle de l'Opéra est transformée en salle de bal avec orchestre toujours dirigé par un chef prestigieux. On y vient pour danser mais aussi pour déambuler, pour faire des rencontres, car c'est une rare occasion où différentes classes de  la société se cotoient, dès lors qu'on se présente costumé et masqué. Comme cet  amusement date de la royauté, la Révolution l' interdit. En 1800 ils sont rétablis mais sans danse ni costume. On déambule et on vient écouter la musique. Puis la danse et le costume furent rétablis aussi. On y danse le quadrille, la polka, la valse, mais aussi des danses plus débridées comme le galop, le can-can, le chahut. Fréquentés par 4000 personnes, ces bals duraient de minuit à 5 h du matin.

En 1854 Strauss  obtient la  direction des bals masqués de l'Opéra de Paris en remplacement de Philippe MUSARD.  D'abord avec un contrat de location de la salle puis une concession de 10 ans où il devient responsable de toute l'organisation des bals (aménagement, sécurité, remboursement des dégâts faits par la foule). Il  obtient une grande popularité auprès du public. Il y restera 18 ans . Jules Massenet jouera dans son orchestre où il fera les percussions.

Musicien pour des mariages princiers

En 1836 Strauss dirige l'orchestre du cercle du casino d'Aix- les-Bains en Savoie ;  il est sollicité pour jouer au mariage du duc de Savoie futur roi d'Italie Victor Emmanuel II.

On lui demande de jouer  en Espagne,  pour le double mariage célébré le 10/10/1846, d'abord celui  de l'Infante Isabelle II d'Espagne (16 ans) avec son cousin l'infant François d'Assise de Bourbon (1846/1902), duc de Cadix (24 ans) , puis celui  de sa petite soeur  l'infante Dona Louisa  d'Espagne (14 ans) avec  Antoine  duc de Monpensier (plus jeune fils du roi des français Louis-Philippe). Strauss   écrira la "Valse du double mariage' et une valse pour chacune des mariées.

C'est lors de ce séjour en Espagne qu'il rencontre Eugénie de Montijo.

Strauss fera fortune grâce à Vichy

Il arrive à Vichy en 1843 et obtient un bail de 10 ans  dans lequel Strauss "a le monopole des loisirs de la ville de Vichy". Il est payé pour construire de nouveaux édifices. Il est directeur des salons et de l'Opéra ainsi que du Casino et de l'Etablissement thermal .

Il y fait Ă©difier en 1858 par Hugue Batillat, une maison de style nĂ©o-classique au 4 rue de Belgique qui est la plus belle de Vichy Ă  cette Ă©poque. Il la prĂŞte Ă  NapolĂ©on III qui l'habitera lors de ses premiers sĂ©jours en 1861 et 1862. Isaac  la vendra en 1866. Actuellement la villa abrite le restaurant "La Veranda" qui est celui de l'hĂ´tel Aletti palace.  

Compositeur de musiques de danses

Pendant 30 ans il compose un répertoire de plus de 500 musiques de danses (dont  il édite et vend  les  partitions).  Il écrit des oeuvres originales de danses, en partition pour piano et arrangement pour orchestre ; il adapte des oeuvres d'autres compositeurs tel  J. OFFENBACH  ou d'opéras-bouffe et fait des orchestrations d'oeuvres de musiciens peu connus.

Entre autre pour les QUADRILLES il faut composer une musique "à danser"  qui sera aisément suivie par les danseurs. Pour faire une musique de danse il faut : - choisir la mesure : 2 temps pour le quadrille - choisir une "carrure" : ici 8 mesures répétées - choisir un tempo : vitesse d'exécution de la musique et des pas ; ici 92 modéré et + vite pour le galop de la 5e figure) - choisir  un contenu : motif mélodique et rythmique

Il offre à sa fille Léo l'ensemble de ses partitions originales composées de 6 volumes : - 4 volumes de valses (qu'il dédicaçait à à différentes personnalités ou à un événement comme la fameuse "Marche impériale" qui ouvrait chaque bal impérial des Tuileries sous le Second empire, "Valse princesse Mathilde") - 1 volume de polkas "Eugénie polka" - 1 volume pour toutes les autres danses   "Quadrille de la princesse Mathilde"

Il a offert Ă  sa fille Sophie le livre de ses esquisses de composition.

Une retraite bien gagnée

En 1867 il quitte la direction des bals des Tuileries remplacé par Emile WALDTEUFEL En 1872 démissionne de l'orchestre de l'Opéra de Paris.

En 1870 il reçoit la Légion d'honneur, qu'il a sollicité lui-même.

Collectionneur

En 1870 il prend sa retraite de musicien et se consacre à ses loisirs c'est-à-dire sillonner l'Europe à la recherche de pièces de mobilier et autres objets d'art et religieux juif qu'il collectionne. La collection est présentée à l'Exposition Universelle de Paris de 1878 et rachetée par la Baronne Nathaniel de Rothschild qui l'a léguée à l'Etat. D'abord exposés  au musée de Cluny, les objets sont actuellement au Musée d'art du judaïsme de Paris.

Isaac meurt dans l'hôtel particulier qu'il loue au 44 rue de la Chaussée d'Antin (détruit lors des travaux d'Hausmann) à Paris, le 9 août 1888, âgé de 82 ans.

Source :

mahj.org/fr/programme/isaac-strauss-musicien-et-collectionneur-sous-le-second-empire/74417

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Violoniste, chef d'orchestre, compositeur de musiques de danses Directeur de la musique de bal de la cour d'Autriche.

Né le 12 avril 1801 à Vienne. Décédé le 14 avril 1843 à Dobling à 42 ans

Enfant il compose dĂ©jĂ  des pièces de danse. Il suit des cours de violon avec Michel Pamer. A 12 ans (1813) il rejoint l'orchestre de son professeur (comme le fera plus tard Johann STRAUSS père (1804-1849). En 1820 il crĂ©e un quintet dans lequel il jouait du violon et J Strauss père de l'alto. Cette formation se transforma vite en orchestre tournant dans les cabarets de Vienne. En 1829 Lanner est nommĂ© directeur de la musique de bal de la cour impĂ©riale d'Autriche. Il meurt Ă  42 ans  et est inhumĂ© au cimetière central de Vienne, oĂą il sera rejoint par Johann Strauss père et fils.  

Son fils August LANNER ( 1815 - 1855) - Musicien autrichien XIXe

Compositeur, chef d'orchestre 

Né le 23/1/1815 à Vienne - Décédé le 27/9/1855 à Vienne à 40 ans

Il va à l'Ecole Ste Anne où il reçoit aussi une éducation musicale. Il commença à diriger l'orchestre de son père à 8 ans. A la mort de son père, il reprit la direction de son orchestre et devint professionnel en 1853 durant 2 ans seulement vu sa mort prématurée. Durant sa courte carrière il composera 30 musiques de danses.

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Danseur, chorégraphe de ballets pantomime maître de ballet à la cour de Vienne et de St-Pétersbourg

Né le 17 novembre 1710 à Vienne Décédé le 29 mai 1768 à Vienne à 58 ans Il étudie la danse à Paris, chez maître Michel BLONDY à l’Académie royale de musique. En 1735 il est danseur au Théâtre à la cour de Vienne puis en 1749 il fut nommé maître de ballet. Il danse sagement avec masque et perruque mais se promet de la supprimer plus tard. Chorégraphe qui introduit  le ballet-pantomime en Autriche Effectivement dans son premier ballet  Colombine et Polichinelle sont remplacés par des personnages du terroir : charbonnier, paysans tyroliens, Hongrois en costume national qui accomplissent les gestes propres à leur métier. Ces modifications furent bien accueillies. Costumes, décors, lumières, rythmes furent composés avec une adresse nouvelle. En 1740 il  présente à Dresde « Britanicus » de Racine sous forme de ballet mimé, selon les règles de l’art dramatique ; puis « Alzire » de Voltaire et « Idoménée » de Crébillon. « Le turc généreux » de RAMEAU en 1750. Après Stuttgart, il retourne à Vienne comme chorégraphe au Théâtre de la cour et créa des ballets-pantomimes qui adoptent les idées nouvelles « Psyché », « La force du sang ».  Directeur des ballets impériaux à St Pétersbourg de 1758 à 1764 En 1758 sa renommée est grande, la tsarine Elisabeth Pétrovna, l’invita à être directeur du théâtre impérial de St Pétersbourg. Il a fait progresser les danseurs russes. Il a composé des ballets utilisant des thèmes russes.  Franz arrive avec sa troupe  comprenant le compositeur Starzer ainsi que les étoiles : En 1764 il quitte la Russie et  rentre à Vienne, laissant sa place là-bas à Gasparo ANGIONI. Il ouvre le Théâtre de la Porte de Carinthie où il présente des œuvres théâtrales et des ballets « modernes ». En 1768 il mourut à Vienne dans la misère à 58 ans N’ayant laissé aucune trace écrite, ce sont les sources documentaires de  son élève et disciple Gasparo ANGIONI qui nous permettent d’avoir quelques éléments sur son travail. On lui doit deux nouveautés : un engagement de tout le corps dans l’expression des danseurs  dans les ballets-pantomime et une asymétrie de la mie en scène.

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Musicien, compositeur, chef d'orchestre , directeur de salles de bal parisiennes

Né le 23/4/1812 à Sisteron et décédé le 13/3/1860 à Neuilly.

Tout jeune il commence la musique dans l'orchestre militaire de son père

Son père Antoine JULIEN  est chef de musique d'harmonie de régiment et violoniste ; il lui apprend  plusieurs instruments. Le jeune Louis, élevé comme enfant de troupe à la caserne, entra comme "petite flûte" dans la musique du régiment de son père.

En 1833, âgé de 21 ans, il monta à la capitale et se présenta au Conservatoire de Paris pour y faire des études de composition, dans la classe de contrepoint de Adolphe Le Carpentier. (Le contrepoint est une forme d'écriture musicale particulièrement utilisée pendant l'époque baroque  par Giovani Palestrina/William Byrd/Georg Haendel/J S Bach.)

Ne voyant pas l'utilité de ces études, il demande à suivre les cours de Fromental HALéVY (1799-1862), compositeur français. Jullien suivit ses cours de décembre 1834 jusqu'en juin 1836.Il retomba sur les contrepoints et au lieu de travailler, il apportait à son maître, des contredanses, des galops, des valses de sa composition.

Il lança les cafés concerts avec danses et animations variées

Il proposa à l'exploitant du "Jardin turc" lieu de divertissement parisien situé Bd du Temple, de donner des concerts de contredanses, les soirées d'été. Son projet accepté, il composa aussi des musiques de quadrilles, polkas qui eurent beaucoup de succès. Il agrémenta ses concerts d'éléments festifs tels que coup de canon, feux d'artifice qui lui valurent une grande notoriété. Il dirigea aussi dans dee prestigieuses salles parisiennes comme les théâtres de la Pte St Martin et de la Gaîté, le Casino-Paganini et les bals de l'Opéra au Carnaval de Paris. Il était en cela le grand rival de Philippe MUSARD. Ayant engagé plus de dépenses au "Jardin turc" que ne lui rapportait la recette, il dû vendre des biens en juin 1838 pour échapper aux poursuites judiciaires. Il part à Londres avec son orchestre et lance les "concerts-promenades"

L'Angleterre lui faisait des offres plus favorables à ses talents de compositeur, il s'y établit en 1838 et y resta 20 ans alternant bonne et mauvaise fortune. La popularité de son orchestre et son activité prolifique de composition de quadrilles ,  valses, polka, lui valut une grande notoriété. Ses fameux "concert-promenades" à prix modique attiraient une foule populaire très nombreuse. Il n'hésitait pas à parcourir l'Angleterre, l'Ecosse, l'Irlande avec tout son orchestre. La maison de commerce des musiques de sa composition qu'il avait fondée à Londres lui fournissait des revenus confortables.

Doué pour composer des musiques de danse mais pas d'opéra

Mais voulant passer à la postérité pour des opéras, il se mis au travail après étude de certains procédés d'écriture auprès de François Fétis, compositeur belge et écrivit la partition de "Pietro II" grand opéra de 5 actes qu'il ne réussit pas à faire jouer. Aussi en 1847 il acquit la salle prestigieuse du théâtre royal de Drury Larne située dans le quartier de Coven-Garden à Londres (plusieurs fois reconstruit entre 1663 et 1812) et y fit jouer son opéra en 1852 qui lui valut de féroces critiques. Il engagea Hector Berlioz comme chef d'orchestre.

Ayant eu de grosses pertes, il dut vendre sa maison de commerce de musique. Malgré son échec, il redoubla d'activité et parvint à remonter la vague et à faire des bénéfices avec lesquels il acheta une propriété en Belgique l'abbaye d'Aywers qu'il vendra en décembre 1858. Jullien épousa une anglaise qui tenait un commerce de fleurs avec le bouquet "A la Jullien" qu'elle vendait lors des concerts de son mari, ce qui faisait une autre source de revenus pour le couple. En 1853 il partit en tournée à New York avec entre autre  Hubert COLLINET  au flageolet et Augustin-Joseph TOLBECQUE au violon, musiciens dans son orchestre. Il proposait des mises en scène grandioses : ainsi s'associant avec Phineas Barnum (le cirque connu) il présente "The fireman quadrille" où il simule un incendie avec des feux de bengale et des bruitages et brigade de vrais pompiers. Sa tournée est un succès. Mais sa mégalomanie le pousse à trop de dépenses. De plus il fit de mauvais placements dans une entreprise de fêtes et de concerts au Royal Surrey Garden entre 1855 et 1856 it finalement il se trouva ruiné en 1857. Ruiné, emprisonné et malade : une triste fin Poursuivi par des créanciers et de retour à Paris, il fut arrêté et emprisonné pour dettes. Après quelques mois, il recouvrit la liberté. Mais ses espoirs de se rétablir furent contrariés par des signes d'atteinte mentale. En février 1860 lors d'une crise, il se frappa de 2 coups de couteau et il fut interné dans une maison de santé à Neuilly. Il y mourut un mois plus tard 14 mars 1860 dans sa 48e année. Quelques productions : - British army quadrille (Q de l'armée britanique) - Fireman quadrille - India quadrillle - Drum polka (polka des tambours) - Fern quadrille - Un recueil de musiques  en Amérique "Jullien's music for the million" Ses contemporains : - Johann STRAUSS père musicien alto à Vienne, précurseur de la valse viennoise - Joseph LANNER (1801-1843) : compositeur, violoniste à Vienne Un livre lui est consacré  de Michel FAUL "Louis JULLIEN musique, spectacle et folie au XIXe siècle" de 2006" ["post_title"]=> string(66) "JULLIEN Louis Antoine (1812-1860) - Chef d'orchestre français XIX" ["post_excerpt"]=> string(516) "Tout jeune il commence la musique dans l'orchestre militaire de son père. Il lança les "cafés concerts" où il créait des animations variées et joua avec son orchestre dans de grandes salles parisiennes en rivalité avec Philippe Musart. Il part à Londres avec son orchestres pour des "concerts-promenades" et y fonde une maison d'édition de ses musiques qu'il vend. Il composa de très nombreuses musiques de danses et partit même en tournée à New-York qui découvrit les nouvelles danses européennes. " ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(40) "jullien-louis-antoine-1812-1860-francais" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2021-12-30 20:27:41" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2021-12-30 18:27:41" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=2139" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [16]=> object(WP_Post)#9022 (24) { ["ID"]=> int(2028) ["post_author"]=> string(1) "1" ["post_date"]=> string(19) "2021-10-28 08:26:31" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2021-10-28 06:26:31" ["post_content"]=> string(3731) "

Musicien, chef d’orchestre, compositeur  Opérettes célèbres : « La veuve joyeuse » (1905) - «Le Comte de Luxembourg » (1909) Né le 30/4/1870 à Komarom (Hongrie) Mort le 24/10/1948 à Bad Ischl en Autriche

Franz Lehar père (1838-1898) était chef de fanfare dans l’armée autro-hongroise. En 1869 il épouse Christine Neubraud (1849-1906) de nationalité hongroise. Ils ont Franz junior un an après, puis Anton qui fera une carrière militaire. En famille il pratiquera le hongrois comme langue maternelle. Il étudie d’abord le piano et à 11 ans compose sa première chanson. En 1880 son père est transféré à Budapest et Lehar fréquente l’école secondaire des pères pianistes où il étudiera le piano. Puis il aura une formation musicale au Conservatoire de Prague où son père lui fait étudier le violon. Il étudie la théorie musicale avec Anton Bennewitz, la composition avec Antonín Dvořák. Johannes Brahms le recommande au professeur Mandyezewski, un des plus respectés d’Europe. LEHAR commence sa carrière musicale en tant que musicien d’orchestre à Wuppertal, il devient le plus jeune chef d’orchestre militaire de l’armée austro-hongroise. A Vienne, il joue dans l’orchestre de son père et parvient à lui succéder. Sa carrière de chef d’orchestre le conduit à Puta (actuelle Croatie), à Trieste, à Budapest et de 1899 à 1902 à Vienne, ville où il se fixera. Il obtient de grands succès et peut vivre de ses compositions tout en se consacrant à l’opérette. En 1905 il compose la « Veuve joyeuse » puis en 1909 le « Comte de Luxembourg ». Mais dans les années 1920, l’opérette traditionnelle cède sa place à la « Revue ». LEHAR change de style, remanie certaines de ses compositions, « Le pays du sourire », le « Tsarévich ». Sa dernière opérette, « Giuditta », est conçue comme une comédie musicale. Elle fut créée en 1934 à l’Opéra National de Vienne qui espérait un redressement financier de sa situation. Lehar devient l’ami de Giacomo PUCCINI et d’autres compositeurs italiens ; ils s’influencent mutuellement. LEHAR gagne beaucoup d’argent, il achète une grande maison à Vienne en 1931 et également une villa à Bad Ischi grande station thermale. LEHAR a des relations tendues avec le régime nazi car il a collaboré avec des librettistes juifs pour ses opéras et fréquentaient de nombreux juifs dans le milieu culturel viennois. Son épouse Sophie Paschkis est juive (1878-1947) ; elle se convertie au catholicisme avant son mariage. LEHAR subit des hostilités mais Hitler apprécie sa musique. Le régime nazi utilise sa musique à fin de propagande et sa musique est jouée dans le Paris occupé en 1941. Après l’échec d’une tournée à Budapest en 1943, Lehar et sa femme sont autorisés à se rendre en Suisse. Lehar a des problèmes de santé. Son épouse meurt le 3/8/47 à Zurich. Il quitte la Suisse en août 1948 pour Bad Ischl où il est accueilli triomphalement. Il meurt le 24 octobre 1948, ayant donné les instructions pour que sa villa soit transformée en musée. Il est inhumé dans le caveau familial à Bad Ischl aux côtés de son épouse et de sa mère, à quelques mètres d’Oscar Strauss le compositeur de « Rêve de valses »." ["post_title"]=> string(66) "LEHAR Franz (1870-1948) - Musicien autrichien d'origine hongroise" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(21) "franz-lehar-1870-1948" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2021-11-14 11:41:01" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2021-11-14 09:41:01" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=2028" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [17]=> object(WP_Post)#9023 (24) { ["ID"]=> int(4312) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2021-03-09 12:53:42" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2021-03-09 10:53:42" ["post_content"]=> string(4551) "

Poète, dramaturge de la période baroque reçu à l'Académie française Courtisan protégé par les cardinaux de Richelieu et de Mazarin et par Louis XIV

Il serait nĂ© en 1612 Ă  Lyons la ForĂŞt (Normandie) DĂ©cĂ©dĂ© le 10 octobre 1691 Ă  Gentilly (actuellement le Val de Marne) Son père est un protestant converti au catholicisme. Il avait une charge de maĂ®tre des Eaux et forĂŞts Ă  Lyons-la-ForĂŞt dont son fils Isaac hĂ©rita.   Il prĂ©fĂ©ra le théâtre Ă  la thĂ©ologie Isaac Ă©tudia la thĂ©ologie Ă  la Sorbonne mais s’intĂ©ressa très tĂ´t au théâtre. En 1635 Ă  23 ans il Ă©crivit « ClĂ©opatre » sa première tragĂ©die pour l’actrice Nicole Gassot dite Melle Bellerose qui lui fit abandonner ses projets de prĂŞtrise. En 1634 sa première comĂ©die « Iphis et Iante », prĂ©sentĂ©e Ă  l’HĂ´tel de Bourgogne Ă  Paris[1], inspirĂ©e de la mythologie grecque, aborde le thème de l’homosexualitĂ© fĂ©minine. Entre 1651 et 1681 il Ă©crivit une vingtaine de ballets Il trouva sa voie comme librettiste des ballets très en vogue sous Louis XIV, collaborant avec LULLY, dont on peut citer : . 1651        « Ballet de Cassandre » . 1652        « Ballet des fĂŞtes de Bacchus » . 1653        « Ballet royal de la Nuit » . 1654        « Ballet des proverbes »    « Ballet des temps » . 1656        « Ballet de Psyché »   Poète apprĂ©ciĂ© des salons dans le genre « prĂ©cieux » PensionnĂ© par Richelieu, puis par la reine. La Bruyère dira qu’il Ă©tait « la coqueluche ou l’entĂŞtement de certaines femmes qui ne juraient que par lui et sur sa parole». Elles aimaient le recevoir dans leur salon pour ses « bons mots », ses impertinences et ses Ă©pigrammes. Pierre Costar disait que « ses vers ne sont pas bien tournĂ©s, mais ils sont si pleins d’esprit et ont un air si galant qu’ils l’emportent au-dessus de tous les autres » . Il frĂ©quentait l’HĂ´tel de Rambouillet connu pour le salon littĂ©raire tenu par la Marquise de Rambouillet. En 1638 il dĂ©clencha la fameuse querelle des jobelins et des uranistes Ă  l’origine de celle des « Anciens et des modernes » en envoyant un sonnet polĂ©mique, mis en concurrence avec une composition de Vincent VOITURE (1597-1648). La cour se divisa entre les soutiens de chacun des protagonistes. Le 17/5/1674 il fut rĂ©ceptionnĂ© Ă  l’AcadĂ©mie française et du parti des modernes. Il fut l’un des six premiers acadĂ©miciens admis aux spectacles de la Cour. Des Ĺ“uvres variĂ©es et originales Il Ă©crivit des poĂ©sies, une comĂ©die, 5 tragĂ©dies, des fables en quatrains, une Liste des Messieurs de  l’AcadĂ©mie française en deux cents vers. Il mit aussi les MĂ©tamorphoses d’Ovide en rondeaux mais le public accueillit mal cette idĂ©e singulière, de mĂŞme que ses quatrains « Les fables d’Ésope » qui n’eurent pas de succès non plus. Il se retira dans sa maison de Gentilly. Cette bâtisse fut dĂ©truite mais si l’on croit les tĂ©moignages Ă©crits laissĂ©s par ses visiteurs, ses murs Ă©taient recouverts d’inscriptions en vers. Benserade mourut le 19 octobre 1691 âgĂ© de 78 ans Ă  Gentilly, des suites d’une saignĂ©e mal faite oĂą il eut l’artère coupĂ©e. Il fut inhumĂ© au cimetière St-Eustache Ă  Paris et en 1787 ses ossements furent transfĂ©rĂ©s dans les catacombes de Paris 14e.
[1]  de l'Hotel de Bourgogne démoli en 1885, il ne reste actuellement que la Tour Jean sans peur. bâtiment qui possédait une salle de spectacle louée aux troupes itinérantes venant à Paris.
" ["post_title"]=> string(60) "BENSERADE Isaac de (1612-1691) - Librettiste français XVIIe" ["post_excerpt"]=> string(318) "Poète, dramaturge de la période baroque, reçu à l'Académie Française. Il collabora avec Lully comme librettiste pour de nombreux ballets très en vogue sous Louis XIV; Apprécié à la Cour et dans les salons littéraires de genre "précieux" pour ses "bons mots". Il écrivit des oeuvres variées et originales." ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(55) "benserade-isaac-de-1612-1691-librettiste-francais-xviie" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2021-03-09 12:53:42" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2021-03-09 10:53:42" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=4312" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [18]=> object(WP_Post)#9024 (24) { ["ID"]=> int(3235) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2021-03-02 21:04:57" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2021-03-02 19:04:57" ["post_content"]=> string(2276) "

Maître à danser à la cour, pédagogue et chorégraphe (* sens XVIIIe : il notait les déplacements des ballets et décrivait l'art du pas baroque bras et jambes)

  Né   en  1674 - DĂ©cĂ©dĂ© le 26 janvier 1748 Ă  Nanterre MaĂ®tre Ă  danser des pages de la reine d’Espagne puis  auprès de la reine de France. En 1725 paraĂ®t son premier ouvrage « Le maĂ®tre Ă  danser » rééditer en 1734 .et une traduction en anglais en 1728 sous le titre « The dancing-Master ».   En 1725 Pierre Rameau publie « Une nouvelle mĂ©thode dans l’art d’écrire et de tracer toute sortes de danse de ville » inspirĂ©e de « La chorĂ©graphie » de FEUILLET. En 1748 il réédite Ă  Paris son « Le maĂ®tre Ă  danser » oĂą il dĂ©taille l’exĂ©cution des pas comme Feuillet mais avec des complĂ©ments sur les Ă©quilibres et les ports de bras ainsi qu’une description complète du menuet et un abrĂ©gĂ© adressĂ© Ă  Melle de Beaujollois.

Ce document permet de constater les évolutions de la « Belle danse » en 25 ans, dans la technique et le répertoire des danses de ville et de théâtre.

 " ["post_title"]=> string(66) "RAMEAU Pierre (1674-1748) MaĂ®tre Ă  danser français dĂ©but XVIII" ["post_excerpt"]=> string(282) "MaĂ®tre Ă  danser de la danse baroque Ă  la Ă  la cour d'Espagne et Ă  la cour de France., ChorĂ©graphe (celui qui note les dĂ©placements et les mouvements) qui publia plusieurs ouvrages en collaboration avec Feuillet. Ce sont des sources prĂ©cieuses de la "Belle danse" française." ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(60) "rameau-pierre-1674-1748-maitre-a-danser-francais-debut-xviii" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2021-03-09 13:12:26" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2021-03-09 11:12:26" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=3235" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [19]=> object(WP_Post)#9143 (24) { ["ID"]=> int(4110) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2021-02-11 15:52:49" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2021-02-11 13:52:49" ["post_content"]=> string(4001) "

Danseur et chorégraphe, maître de ballet à Vienne puis à la Scala de Milan

Né le 25 mars 1769 à Naples Décédé le 10 août 1821 à Milan à 52 ans

Issu d’une famille de danseurs Son père Onorato Vigano Ă©tait un maĂ®tre de ballet renommĂ© et chorĂ©graphe. Sa  mère  Maria Boccherinia  danseuse et ses deux oncles danseurs et musiciens. Salvatore Ă©tudie la danse avec son père  puis la composition avec son oncle Luigi Boccherini (frère de sa mère). Il suit son père en tournĂ©e et dĂ©bute dans l’un de ses ballets Ă  GĂŞnes en 1782. Ils vont Ă  Rome pour Ă  Venise. En 1789 Ă  19 ans il part danser pour le couronnement de Charles IV d’Espagne Ă  Madrid, accompagnĂ© de son oncle Giovanni Vigano. Il rencontre la danseuse espagnole Maria Medina qu’il Ă©pouse Ă  Madrid. En 1791 il part Ă  Venise avec sa femme oĂą ils obtiennent un grand succès avec la chorĂ©graphie de son premier ballet « Raoul de CrĂ©qui ». En 1792 il rencontre Ă  Bordeaux le danseur et chorĂ©graphe Jean DAUBERVAL qui engage le couple pour danser « La fille mal gardĂ©e » qu’il monte au Teatro de la Fenice Ă  Venise . Dauberval lui transmet les thĂ©ories du ballet d’action de NOVERRE. Il danse dans plusieurs capitales puis est nommĂ© maĂ®tre de ballet Ă  Vienne Le couple Vigano/Medina conquiert l’Europe centrale : Prague, Dresde, Berlin, Hambourg. En 1799 Vigaro est invitĂ© Ă  Vienne pour ĂŞtre maĂ®tre de ballet des Théâtres impĂ©riaux de 1799 Ă  1803. Il a collaborĂ© avec Beethoven pour une sĂ©rie de crĂ©ations dont le ballet « Les crĂ©atures de PromĂ©thé » (1801). MaĂ®tre de ballet Ă  la Scala de Milan pendant 10 ans En 1804 il est retournĂ© en Italie Ă  Venise, Turin, Milan oĂą il est devenu maĂ®tre de ballet Ă  la Scala de Milan de 1811 Ă  1821 annĂ©e de sa mort. Il crĂ©e le « ChorĂ©odrame » variante plus dĂ©veloppĂ©e du ballet d’action dans laquelle les chĹ“urs et le corps de ballet sont plus prĂ©sents. Les solistes et le corps de ballet allient expression et technique et la pantomime est intĂ©grĂ©e dans la danse que l’on retrouve dans les ballets : « Glistrelizzi » (1809), « Mirra » (1817), « La vestale » et « Otello » (1818). Vigaro compose souvent lui-mĂŞme la musique de ses ballets. Il utilise aussi un montage musical de plusieurs compositeurs Pour les dĂ©cors, il collabore avec Alessandro Sanoquirico qui lui confectionne de grandes fresques mobiles pour la scène pour « Otello » et « « Titani » (1819) crĂ©ant une ambiance dramatique. Ceci amorce le mouvement dit  romantique  du ballet «  La Sylphide » (18932) de Filipo TAGLIONI avec l’emploi des pointes et du tutu long pour les danseuses. Il dĂ©cède le 10 aoĂ»t 1821 Ă  Milan âgĂ© de 52 ans. Source : Le ballet occidental de M-Françoise Christout (1995) – Ed. Desjonquière et wikipedia  " ["post_title"]=> string(68) "VIGANO Salvatore (1769-1821) - Danseur italien fin XVIIIe/dĂ©but XIX" ["post_excerpt"]=> string(440) "Vigano est nĂ© dans une famille de danseurs. Avec son père maĂ®tre de ballet renommĂ©, il Ă©tudie la danse et son oncle l'initie Ă  la composition. Il part en tournĂ©e avec son père en Italie et Ă  Madrid oĂą il rencontre sa femme danseuse. Le couple danse Ă  Venise pour Dauberval. Il est nommĂ© maĂ®tre de ballet Ă  Vienne puis Ă  la Scala de Milan pendant 10 ans. Il chorĂ©graphie de nombreux ballets et compose parfois leur musique. " ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(62) "vigano-salvatore-1769-1821-danseur-italien-fin-xviiiedebut-xix" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2024-05-10 12:24:54" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2024-05-10 10:24:54" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=4110" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } } ["post_count"]=> int(20) ["current_post"]=> int(-1) ["in_the_loop"]=> bool(false) ["post"]=> object(WP_Post)#9006 (24) { ["ID"]=> int(3721) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2025-11-29 08:43:43" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2025-11-29 06:43:43" ["post_content"]=> string(4127) "

Danseur remarqué pour ses qualités techniques, maitre à danser, chorégraphe

Né le 4 février 1767 à Bordeaux Décédé le 16 juillet 1825 à Charenton  âgé de 58 ans

Fils de Pierre Trénis marchand à Bordeaux et Marie Bordas Un provincial  rapidement adulé dans les salons Il arrive à Paris vers 1795 avec un groupe d’amis aimant particulièrement la danse, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse. Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser telles que la duchesse d’Abrantes (future  Laure Junot), Thérésa Talien, Juliette Récamier, Joséphine de Beauharnais. . Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer. La danse fait un grand retour dans la société En effet, après la Terreur, la danse de société ou de salon se développe dans toutes les classes sociales.  Ils seront aussi remis au goût du jour à la cour impériale. En effet la danse de salon est un élément de l’éducation des jeunes gens mais aussi des officiers qui devaient passer des « brevets de danse » pour briller lors des bals de l’empereur. Pierre Trénitz (ou Trénis) fut, non seulement un excellent danseur, mais aussi un brillant animateur de bals privés ou de bals publics dont plusieurs se crééent dans les jardins de Paris. Il donnait des directives sur la succession des danses, faisait des démonstrations parfois en solo et toutes les femmes le voulaient pour partenaire. De 1795 à 1810 Trénitz fut le maître à danser le plus apprécié Des associations de danseurs se créent qui font venir des maître à danser afin d’apprendre les danses à la mode et les leçons de Trénitz sont particulièrement appréciées. Il crée des pas et des figures complexes de contredanses, telle la figure de « La Trénis » que l’on retrouvera plus tard dans le Quadrille français (qui est rappelons le une suite de contredanses). La musique de la Trénis était de Louis Antoine JULLIEN. Une triste fin de vie Adulé, fêté, admiré, passionné par la danse,  son succès lui fit malheureusement perdre la raison et il dut rentrer dans une maison de santé. Puis ne pouvant plus en assurer les frais, dans l’hospice des fous à Charenton où il est mort dans la pauvreté le 16 juillet 1825. Sa vie mystérieuse et atypique l’a fait rentrer dans la légende. On  trouve la trace de son passage dans les salons grâce aux récits et témoignages écrits : - Estournel dit que Trénitz «  est capable de rivaliser avec les gloires de l’Opéra » - A. Baron dans « Lettres et entretien sur la danse » en 1824 « Trénitz était aussi habile qu’original » ;  la danse était pour lui d’une si grand importance qu’il s’y livrait à des sauts et des bonds digne d’un danseur de théâtre ». -  Antoine-Vincent Arnault en 1833 que Trénis «avait tout son esprit dans ses jambes et a fait tourner plus d’une tête » -  Gustave DESRAT en 1895 dans son « Dictionnaire de la danse » que « Trénitz fut un fervent adepte de la contredanse et y obtient un tel succès qu’on donna son nom à une des figures du quadrille français. » Il inspira un vaudeville « Trénitz » à Théophile Gautier en 1846 mais  qui n’aura pas de succès et également un personnage dans l’opérette « La fille de Mme Angot »." ["post_title"]=> string(56) "TRÉNITZ Pierre (1767-1825) Danseur français début XIX" ["post_excerpt"]=> string(567) "Arrivé de sa province avec un groupe d'amis, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse; Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser. Excellent danseur par sa technique, il est en plus un très bon animateur de soirée et de bal public. Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer." 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