--- ÉTAPE 1 (Global) ---
string(2) "14"
--- ÉTAPE 3a (WP_Query Parse) ---
array(1) {
["cat"]=>
string(2) "14"
}
--- ÉTAPE 3b (WP_Query Parse) ---
string(2) "14"
--- ÉTAPE 3c (WP_Query Parse) ---
string(2) "14"
--- ÉTAPE 3.5 (categorie ??) ---
array(5) {
["taxonomy"]=>
string(8) "category"
["terms"]=>
array(1) {
[0]=>
int(14)
}
["field"]=>
string(7) "term_id"
["operator"]=>
string(2) "IN"
["include_children"]=>
bool(true)
}
Alors, Est-ce une catégorie ? bool(true)
--- ÉTAPE 6 template loader) ---
NULL
bool(false)
Né le 4 février 1767 à Bordeaux Décédé le 16 juillet 1825 à Charenton  âgé de 58 ans
Fils de Pierre Trénis marchand à Bordeaux et Marie Bordas Un provincial  rapidement adulé dans les salons Il arrive à Paris vers 1795 avec un groupe d’amis aimant particulièrement la danse, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse. Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser telles que la duchesse d’Abrantes (future Laure Junot), Thérésa Talien, Juliette Récamier, Joséphine de Beauharnais. . Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer. La danse fait un grand retour dans la société En effet, après la Terreur, la danse de société ou de salon se développe dans toutes les classes sociales. Ils seront aussi remis au goût du jour à la cour impériale. En effet la danse de salon est un élément de l’éducation des jeunes gens mais aussi des officiers qui devaient passer des « brevets de danse » pour briller lors des bals de l’empereur. Pierre Trénitz (ou Trénis) fut, non seulement un excellent danseur, mais aussi un brillant animateur de bals privés ou de bals publics dont plusieurs se crééent dans les jardins de Paris. Il donnait des directives sur la succession des danses, faisait des démonstrations parfois en solo et toutes les femmes le voulaient pour partenaire. De 1795 à 1810 Trénitz fut le maître à danser le plus apprécié Des associations de danseurs se créent qui font venir des maître à danser afin d’apprendre les danses à la mode et les leçons de Trénitz sont particulièrement appréciées. Il crée des pas et des figures complexes de contredanses, telle la figure de « La Trénis » que l’on retrouvera plus tard dans le Quadrille français (qui est rappelons le une suite de contredanses). La musique de la Trénis était de Louis Antoine JULLIEN. Une triste fin de vie Adulé, fêté, admiré, passionné par la danse, son succès lui fit malheureusement perdre la raison et il dut rentrer dans une maison de santé. Puis ne pouvant plus en assurer les frais, dans l’hospice des fous à Charenton où il est mort dans la pauvreté le 16 juillet 1825. Sa vie mystérieuse et atypique l’a fait rentrer dans la légende. On trouve la trace de son passage dans les salons grâce aux récits et témoignages écrits : - Estournel dit que Trénitz « est capable de rivaliser avec les gloires de l’Opéra » - A. Baron dans « Lettres et entretien sur la danse » en 1824 « Trénitz était aussi habile qu’original » ;  la danse était pour lui d’une si grand importance qu’il s’y livrait à des sauts et des bonds digne d’un danseur de théâtre ». -  Antoine-Vincent Arnault en 1833 que Trénis «avait tout son esprit dans ses jambes et a fait tourner plus d’une tête » -  Gustave DESRAT en 1895 dans son « Dictionnaire de la danse » que « Trénitz fut un fervent adepte de la contredanse et y obtient un tel succès qu’on donna son nom à une des figures du quadrille français. » Il inspira un vaudeville « Trénitz » à Théophile Gautier en 1846 mais qui n’aura pas de succès et également un personnage dans l’opérette « La fille de Mme Angot »." ["post_title"]=> string(56) "TRÉNITZ Pierre (1767-1825) Danseur français début XIX" ["post_excerpt"]=> string(567) "Arrivé de sa province avec un groupe d'amis, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse; Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser. Excellent danseur par sa technique, il est en plus un très bon animateur de soirée et de bal public. Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer." ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(51) "trenitz-pierre-1767-1825-danseur-francais-debut-xix" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-11-29 10:21:51" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-11-29 08:21:51" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=3721" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [1]=> object(WP_Post)#9003 (24) { ["ID"]=> int(3178) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2024-05-08 09:00:09" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2024-05-08 07:00:09" ["post_content"]=> string(7191) "de son vrai nom : Jean BERCHER Danseur, chorégraphe du ballet original de "La fille mal gardée"
Né le 19 août 1742 à Montpellier.
Décédé le 14 février 1806 à Tours à 63 ans.
Elève puis directeur à l’Opéra de Paris
Il étudie la danse à l’école de l’Opéra de Paris avec Jean-Barthélémy LANY.
En 1763 il est nommé Premier danseur en demi-caractère puis danseur noble.
Il fut l’assistant de Jean-Georges NOVERRE et donc influencé par ses théories sur les ballets « d’action » c’est-à -dire qui ont un sens, qui racontent une histoire
avec des sentiments Ă exprimer.
En 1766 il interprète un pas de deux dans "Sylvie" avec Marie ALLARD, sans masque, ce qui n'était pas l'usage à l'Opéra de Paris à cette époque.
De 1771 à 1783 il est nommé Directeur du ballet à l’Opéra de Paris à la suite de NOVERRE, tâche qu’il partage un temps avec Maximilien GARDEL jusqu’à ce que celui-ci lui succède en 1783.
Il créé de nombreux ballets mais surtout le premier ballet-pantomime champêtre « La fille de paille ou il n'est qu'un pas du mal au bien » qui sera dansé pour la première fois le 1/07/1789. C’est un ballet pantomime type basé sur des scènes de la vie ordinaire, dans un décor pastoral où sont dépeintes des situations sentimentales souvent avec humour, sur un livret de Justine FAVARD. Son épouse Melle Théodore crée le rôle de Lise, Eugène HUS le rôle de Colas son amoureux et François LERICHE le rôle de Simone, la mère de Lise (c’est toujours un danseur qui tient le rôle de la mère dans les différentes versions).
En 1796 Pierre GAVEAUX, à partir du livret de DAUBERVAL, compose un opéra-comique en deux actes et cette version sera nommée "La fille mal gardée".
La première partition connue est un opéra-comique d'Egidio DUNI joué en 1758au Théâtre italien de Paris, mais on ne sait pas qui a adapté la partition pour la chorégraphie de DAUBERVAL.
En 1989 quand le ballet de l'Opéra de Nantes voulut reprendre la version de DAUBERVAL , c'est à Stockholm que furent retrouvés des
documents décrivant la séquence du mime ainsi que les dessins des décors et costumes d'origine.
Ce ballet, devenu classique, a eu de multiples versions chorégraphiques et musicales et divers titres. Le 14/09/1960, au Ballet royal de Londres, est donné une version inédite du chorégraphe Frédérick ASHON. L'accueil est enthousiaste et cette version rentre dans le répertoire classique de différents ballet du monde. Elle est donnée à l'Opéra de Paris en 2024.
Les élèves et disciples de Jean DAUBERVAL furent : Eugène HUS, Salvatore VIGANO, Charles-Louis DIDELOT, Jean Pierre AUMER qui a été directeur de l’Opéra ; son successeur étant Jean CORALLI en 1831.
Il décède à Tours le 14 février 1806
Tableau qui aurait inspiré DAUBERVAL et scène reprise dans son ballet La fille.........
Compositeur, chef d'orchestre de musiques de bals, opérettes, ballets
Né le 2 juin 1830 à Reims Décédé le 22 octobre 1889 à Paris âgé de 59 ans. Fils de Jean-Baptiste Métra, acteur mais ex-avocat au barreau de Lyon qui abandonna sa profession pour suivre une troupe nomade de comédiens. La troupe passait l'hiver à Paris et partait en tournée à la belle saison. Olivier monte sur les planches avec son père dès 5 ans afin de jouer des rôles d'enfants garçon ou fille. A 14 ans, il fait ses début au Théâtre Comte à Paris, Théâtre des Jeunes Elèves maintenant "Bouffe-Parisien".En 1863, Métra composa sa "Valse des roses" la vendit à son éditeur qui en récupéra de gros revenus. Grâce à la notoriété de cette valse, Métra connu une grande popularité.
En 1865 Métra ouvrit "Le château des fleurs" sur les Champs-Elysées réservé aux concerts, qui fut fréquenté par la jeunesse dorée, le duc de Morny, Arsène de la Houssaye.
Métra y composa ses plus célèbres valses, dont certaines que nous utilisons pour nos bals : "Valse espagnole", "Espérance",  la "Blanche marguerite", "Varsoviana" . la "Néva" (mazurka), "Brise du soir" redowa, "Promenade" polka, "Champagne" polka, "Coquelicot" quadrille. C'est Céleste Mogador, danseuse du Bal Mabille qui invente une danse sur le rythme du quadrille.
Métra compose la musique utilisée pour le " Quadrille des Lanciers" Celui-ci fut importé en France en 1850 mais inventé en 1818 à Dublin par le professeur français Duval.
En 1867 Métra fut choisi pour conduire les bals du Châtelet. Devant le succès, il fallut convertir le foyer en deuxième salle de danse.
En 1868 il est chef d'orchestre au Casino Cadet lieu de , lieu de concert et de bal, trois soirs par semaine. En 1872 il est chef de l'orchestre des Folies-Bergères où il présente chaque soir des numéros d'artistes variés. Il y restera 5 ans.
De 1874 à 1876 il dirige les bals du Théâtre de la Monnaie à Bruxelles et finalement ceux de l'Opéra de Paris aux côtés de Johann STAUSS II.
Après être resté quelques années au "Bal Mabille" et au "Château des fleurs ", Métra entra à l'Athénée-Musical puis à l'Elysées-Montmartre. Cette salle n'était au début qu'un simple bal et devient une vaste salle de danse, concerts et spectacles avec un restaurant où Métra obtient un succès fou. Comme son contrat lui permet de diriger d'autres orchestres, il dirigera les bals du Théâtre de la Monnaie de Bruxelles de 1874 à 1876.
* bals publics autorisés par le Régent en 1715 pendant la durée du carnaval qui commençaient à minuit. Le prix d'entrée assez cher n'était pas pour toutes les bourses mais permettait néanmoins un décloisonnement social.
En 1877 il est choisi pour diriger les bals de l'Opéra de Paris et partage avec Johann Strauss II les fonctions de chef d'orchestre des bals masqués. En 1878 il reste seul à la direction de l'orchestre de l'Opéra de Paris. Le Japon est à la mode à l'exposition Universelle de Paris, il composera la musique d'un ballet "Yedda".
En 1885 il inaugure au Palais Vivienne les "soirées Métra" qui se composent de concerts-promenades, de bals et de fêtes les mercredis et samedis soirs.
En 1888 il donne aux Bouffes-Parisiens une opérette "Le mariage avant la lettre" mais ce fut un échec.
[caption id="attachment_6281" align="alignright" width="300"]
Medion DIGITAL CAMERA[/caption]
Il fait également des arrangements pour d'autres compositeurs dans :
En 1873 il se fit édifier une petite maison à Bois-le-Roi (77) qu'il vient habiter de temps en temps et à la fin de sa vie.
Source :
site : boisleroi77.chez.com/olimetra.htmlÂ
Â
" ["post_title"]=> string(63) "METRA Jules Louis Olivier (1830-1889) - Musicien français XIXe" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(53) "metra-jules-louis-olivier-1830-1889-musicien-francais" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2024-01-23 10:15:31" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2024-01-23 08:15:31" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=2731" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [3]=> object(WP_Post)#9009 (24) { ["ID"]=> int(6181) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2024-01-02 11:00:18" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2024-01-02 09:00:18" ["post_content"]=> string(4533) "Violoniste, chef d'orchestre militaire autrichien, compositeur de musiques de danse
Né le 8/11/1850 à Prague -Tchéquie
Mort le 23/4/1806 (54 ans) Ă Baden - Autriche
t digne d'un orchestre de concert.
Sa notoriété est grandissante en Autriche et en Europe
Il est invité à Paris pour l'exposition universelle de 1889. Il fut désigné meilleur
orchestre militaire du monde. La république française lui décerne la distinction
de Chevalier de l'Ordre des palmes académiques.
En 1890 il a composé une nouvelle version de l'hymne impérial autrichien
pour le Ministère impérial de la guerre qui fut adoptée par la suite.
En 1902 il a quitté son poste pour des raisons de santé et déménage avec sa famille, dans la ville thermale de Baden au sud de Vienne. Il a donné un concert d"adieu le 20 septembre avant que l'orchestre ne rejoigne le régiment de Mostra en Herzégovine. Il passe l'hiver à Mostra et l'été à Baden afin de diriger l'orchestre de Spa, pour la saison et ce jusqu'en 1896. Avec sa fameuse valse "Bad'ner Mad'In" (La fille de Baden) il a rendu hommage à la ville qui l'a si bien accueilli.
En 1898 lors de la célébration du 50e anniversaire de l'accession au trône de l'empereur François Joseph, sa marche"Kaiserjubiläumsmarsh" a remporté le premier prix du concours des compositeurs.
En 1904 il a effectué une tournée aux Etats-Unis avec le Farben orchestre wiener pour l'exposition universelle de Saint-Louis dans la Missouri, qui fut un triomphe.
Un malheureux accident
Quelques mois après son retour, il meurt le 24/4/1906 en essayant de monter dans un train qui quittait la gare de Baden : il a glissé et fut écrasé. Les musiciens Franz LEHAR et Carl ZIEHRER assistent à ses funérailles.
Il fut d'abord enterré au cimetière de Baden, puis plus tard sa veuve a accepté la proposition de la Mairie de Vienne de transférer son corps au cimetière de Vienne dans l'espace des grands compositeurs. Un monument est offert par les autorités de Vienne, oeuvre du sculpteur Peter Breithut.
Le 9/6/1907 sa tombe fut inaugurée en présence de sa veuve et ses enfants.
En 1924 une rue de Vienne dans le 22e quartier porte le nom de Komzakgaisse."
["post_title"]=>
string(62) "KOMZAK Carl II (1850-1906) Musicien XIXe d'origine tchèque"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(55) "komzak-carl-ii-1850-1906-musicien-xixe-dorigine-tcheque"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2024-01-02 11:38:01"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2024-01-02 09:38:01"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=6181"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[4]=>
object(WP_Post)#9010 (24) {
["ID"]=>
int(6165)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2023-12-30 21:45:38"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2023-12-30 19:45:38"
["post_content"]=>
string(1743) "Membre d'une famille de musiciens sur 3 générations Violoniste, fondateur d'un quatuor, chef d'orchestre, professeur au Conservatoire de Vienne
NĂ© le 3/11/1828 Ă Vienne - Autriche
Décédé le 24/10/1893 (63 ans) à Vienne
Sa famille :
Son père : Georg I (1800-1873) violoniste est professeur au Conservatoire de Vienne.
Son frère : Georg II (1830-1852) violoniste
Ses 2 fils : Josef II (1855 -1907) chef d'orchestre et compositeur célèbre et Ferdinand (1863-1940)
Josef I a appris le violon avec son père au Conservatoire de Vienne.
Fondateur du quatuor Hellmesberger
En 1849 à 21 ans, il fonde le Quatuor à cordes composé de :
- Josef IÂ : directeur et premier violon
- Carl Heissler : second violon
- Matthias Durst : alto
- Carl Schlesinger : violoncelliste
En 1875 son fils Josef II le rejoint en tant que second violon et en 1883 c'est Ferdinand son second fils qui rejoint le quatuor. En 1887 Josef I cède la direction du quatuor à Josef II.
Professeur au Conservatoire de Vienne et chef d'orchestre
En 1851 Josef I devient professeur de violon au Conservatoire de Vienne, poste qu'il conservera jusqu'Ă sa mort.
Il était aussi directeur artistique et chef d'orchestre des concerts de la Gesellschaft der musikfreunde.
En 1859 il fit un choix entre ses diverses activités
Il décède le 24/10/1893 à Vienne en Autriche à 63 ans.
"
["post_title"]=>
string(63) "HELLMESBERGER Josef I (1828-1893) - Musicien du XIXe autrichien"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(59) "hellmesberger-josef-i-1828-1893-musicien-du-xixe-autrichien"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2024-01-02 18:05:23"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2024-01-02 16:05:23"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=6165"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[5]=>
object(WP_Post)#9011 (24) {
["ID"]=>
int(6169)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2023-12-30 20:58:33"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2023-12-30 18:58:33"
["post_content"]=>
string(2204) "Violoniste, compositeur, chef de d'orchestre philarmonique de Vienne, professeur au Conservatoire de Vienne
La famille Hellmesberger, comme les Strauss, comprend 3 générations de musiciens :
Son grand-père : Georg I (1800-1873) violoniste et professeur au Conservatoire de Vienne
Son père : Josef I (1828-1893) violoniste, chef d'orchestre et fondateur d'un quatuor
Son oncle : Georg II (1830-1852) violoniste
Son frère : Ferdinand (1863-1940) violoniste
Josef II est né le 9/4/1855 à Vienne
et décède le 26/4/1907 (52 ans) à Vienne
Josef II apprend le violon avec son père.
En 1873 à 18 ans, il rejoint l'orchestre de l'Opéra de la Cour de Vienne comme violoniste.
Quatuor Hellmesberger
En 1849 à Vienne, son père a fondé un Quatuor à cordes dont il est directeur et premier violon. En 1875 Josef II rejoint ce quatuor en tant que second violon et en 1891 son père lui en cède la direction.
Il rejoint Vienne
En 1878 à 23 ans, Josef II devient violoniste solo de la chapelle impériale de Vienne et professeur au Conservatoire de musique de Vienne.
En 1890 il devient le maître de chapelle de la Chapelle impériale de Vienne.
De 1901 Ă 1903 il fut le principal chef de l'orchestre philharmonique de Vienne et successeur de Gustave Malher.
En 1903 pour des raisons personnelles, il a quitté Vienne et tous les postes qu'il avait. Il est devenu chef d'orchestre au Théâtre de la Cour de Stuttgart.
Il rentre à Vienne mais tombe malade et décède le 26/4/1907 âgé de 52 ans seulement. Il est enterré au cimetière Hietzing avec tous les autres membres de la famille.
Ses compositions :
22 opérettes, 6 ballets et des musiques de danses : marches, valses, polkas, galops (polka rapide)"
["post_title"]=>
string(63) "HELLMESBERGER Josef II (1855-1907) - Musicien XIXe autrichien"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(57) "hellmesberger-josef-ii-1855-1907-musicien-xixe-autrichien"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2024-09-01 16:50:10"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2024-09-01 14:50:10"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=6169"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[6]=>
object(WP_Post)#9012 (24) {
["ID"]=>
int(1982)
["post_author"]=>
string(1) "1"
["post_date"]=>
string(19) "2023-12-02 09:00:09"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2023-12-02 07:00:09"
["post_content"]=>
string(3629) "
NĂ© le 2 mai 1843 Ă Vienne (Autriche)
décédé le 14 novembre 1922 à Vienne à 79 ans
Il étudie la musique au Conservatoire de Vienne. En 1862, à 19 ans, il commence à composer. L’année suivante il est repéré par l’éditeur Carl Haslinger qui décide de le publier.
A la fin 1863, son éditeur lui fait diriger son premier concert à Vienne, dans le but recherché de concurrencer les frères Strauss.
En 1867 il prend la direction d’un nouvel orchestre viennois puis de 1870 à 1873 il dirige un orchestre militaire.
A la mort d’Haslinger fin 1868, il est édité par Ludwig Döblinger. Il crée aussi un journal musical. Il fait des tournées en Roumanie et en Allemagne pendant de nombreuses années.
En 1873 il prend la direction d’un autre orchestre viennois avec lequel il se produit lors de l’Exposition universelle à Vienne.
En 1881 il rencontre sa future épouse Marianne Edelmann, célèbre chanteuse d’opérette à Berlin.
Une tournée à l’étranger qui le fait connaître en tant que chef d'orchestre
Entre 1885 et 1893 il fait de nombreuses tournées en tant que chef d’orchestre militaire et entre autre aux Etats-Unis où il se produit à Chicago à l’Exposition universelle de 1893.
Il revient à Vienne où il forme un grand orchestre spécialisé dans la musique de danse ; certaines de ses compositions obtiennent un grand succès mais la concurrence était rude face aux trois fils Strauss.
En 1907 il obtient le poste de directeur des bals de la Cour impériale jusqu’en 1915 (poste créé pour Johann STRAUSS père) poste qui disparaît avec la fin de la dynastie des Habsbourg.
Une difficile concurrence face aux STRAUSS
Ruiné par la première guerre mondiale qui détruit ses biens, Ziehrer meurt dans la misère le 14 novembre 1922 à Vienne où il est enterré ainsi que sa femme.
Il n’a pas réussi à s’imposer face aux Strauss Johann père et fils et Josef STRAUSS ; c’est seulement à leur mort qu’il eut un peu de prospérité dans la Vienne de l’époque. Il a même usé d’une manœuvre indélicate face à Eduard STRAUSS en se produisant indûment avec un orchestre intitulé « Ex Eduard Strauss ». Il perdit le procès en usurpation de nom intenté par Eduard.
A partir de 1899 il se consacra à l’écriture en particulier d’opérettes qui eurent du succès su scène.
Auteur d'opérettes et de musiques de danses :
- 23 opérettes
- environ 600 pièces pour orchestre (marches, valses, polkas, mazurkas) dont certaines tirées de ses opérettes
Discographie par l’Editeur NAXOS de 5 CD consacrés à Ziehrer : un contenant des ouvertures d’opérettes et quatre consacrés aux danses et marches.
"
["post_title"]=>
string(67) "ZIEHRER Carl Michael (1843-1922) Musicien autrichien XIX/début XXe"
["post_excerpt"]=>
string(512) "Originaire de Vienne où il étudie la musique il commence à composer. Il trouve un éditeur qui lui fait diriger son premier concert à Vienne, dans le but de concurrencer celui des frères Strauss. Il fait une tournée en Europe mais aussi aux Etat-Unis qui est un succès. En revenant à Vienne la concurrence avec les Strauss est rude et ce n'est qu'à la mort des deux Johann qu'il eut un peu de gloire et fut nommé en 1907 au poste de directeur des bals de la Cour impériale créé pour Strauss père."
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(30) "ziehrer-carl-michael-1843-1922"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2023-12-30 10:09:53"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2023-12-30 08:09:53"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=1982"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[7]=>
object(WP_Post)#9013 (24) {
["ID"]=>
int(1659)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-11-12 12:35:33"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-11-12 10:35:33"
["post_content"]=>
string(4722) " Professeur de danse et chorégraphe sous le Second empire
NĂ© le 11 juin 1805 Ă Paris.
Décédé le 19 mai 1876 à Paris à son domicile à presque 71 ans.
Ses parents : Henri Chrétien (potier d'étain) et Aimée Marie Anne Hugot (blanchisseuse) sont originaires de l'est de la France venant du Wurtemberg en Allemagne. Ils sont venus à Paris où est né leur fils Henri et leur fille Louise Aimée née lé 11/02/1812. Ils seront tous les deux professeurs de danses.
Henri est parti danser au Brésil, comme soliste au Théâtre de Rio de Janeiro. Il rencontre une jeune danseuse française Hélène Marguerite Héloïse Majinot , qu'il épousera le 2 octobre 1826. Ils auront deux fils Louis-André (1836-1887) et Louis-Edmond (1842-? ). La famille reviendra en France mais sa femme décèdera à Meudon le 5/12/1848.
Professeur de danse de salon Ă Paris
Cellarius habite au 47 rue Vivienne et a un cours de danse au 48 où il enseigne la valse pour les jeunes gens qui doivent savoir la pratiquer dans les salons, puis la polka à partir de 1844 lorsque cette danse arrive en France. D'un aspect austère et plutôt rigide, il est exigent dans l'exécution des pas de ses élèves.
En 1856 Cellarius enseigne le quadrille des Lanciers, à l'ambassade d'Angleterre de Paris (quadrille d'origine irlandaise à Dublin). Sur une musique arrangée par Maxime Alkan chef d'orchestre. Il introduit le pas de polka dans la grande chaîne de la 5e fig. puis termine par une polka générale.
L'été il a un cours de danse à Dieppe
En juillet 1856 Henri et sa soeur Louise prennent la direction des bains de Dieppe où ils ouvrent un cours de danse pour l'été. Ils y enseignent : polka, redowa, valse, scottish et le fameux Quadrille des Lanciers qui a beaucoup de succès.
Concurrence entre Cellarius et LabordeÂ
Cellarius a un concurrent en Bernard LABORDE qui a ses propres cours et bals à Paris ; de même l'été ils vont sur le côte normande et Laborde dirige le casono-salon fe Trouville. Chacun apportera ses propres variantes dans le Q des Lanciers.
Leur confrontation a pris place jusque dans les salons des Tuileries où les deux ont enseigné leur version des Lanciers à la Cour d'Eugénie.
En 1865 Cellarius se remariera avec Marie Albertine Dupas professeur de danse née en Isère en 1836.
Publications :
Professeur renommé, Cellarius publiera plusieurs ouvrages et sera l'auteur de nombreuses chorégraphies parfois avec son concurrent LABORDE.
Publications :
Professeur renommé, Cellarius publiera plusieurs ouvrages et sera l'auteur de nombreuses chorégraphies parfois avec son concurrent Laborde :
Il enseigne la danse à Paris et écrit plusieurs ouvrages dont
certains sont à la Bibliothèque Nationale à Paris.
Ses publications :
"
["post_title"]=>
string(57) "DESRAT Gustave (1831- 19?? ) - Danseur français XIXe"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(14) "desrat-gustave"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2023-04-10 21:05:39"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2023-04-10 19:05:39"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=1664"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[9]=>
object(WP_Post)#9015 (24) {
["ID"]=>
int(1666)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-10-10 18:01:25"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-10-10 16:01:25"
["post_content"]=>
string(3417) "

Sources : https://loc.gov/ https://archive.org/stream/danceman132/danse132.txt
" ["post_title"]=> string(69) "PAUL François, Antoine, Fortuné (1834-1894) - Danseur français XIX" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(39) "paul-francois-antoine-fortune-1834-1894" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2023-04-10 20:14:33" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2023-04-10 18:14:33" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=1666" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [10]=> object(WP_Post)#9016 (24) { ["ID"]=> int(2643) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-03-04 08:03:51" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-03-04 06:03:51" ["post_content"]=> string(3004) "Pianiste, compositeur de valses, polkas et danses diverses "le Strauss français" Anime des bal de l'impératrice Eugénie à Biarritz et les "séries" à Compiègne
Issu d'une famille alsacienne de musiciens : Moyse Lévy musicien ambulant en Alsace, se choisit le pseudonyme de Waldteufel qui deviendra le nom officiel de la famille en 1808.
Un de ses fils (1801-1884) alias Louis Waldteufel est violoniste et chef d'orchestre. Il eut 4 fils :
Achille /Isaac alias Léon, chef d'orchestre des bals de la cour et de la présidence/ Salomon alias Edouard) / Charles Emile qui fut le plus connu et le plus prolifique de la famille.
En 1844 la famille gagne Paris pour que Isaac/Léon puisse apprendre le violon au Conservatoire. De 1853-à 1857, Emile y est inscrit pour étudier le piano. Jules Massenet et Georges Bizet sont ses camarades de classe.
Chef d'orchestre et compositeur d'opérettes, de ballets, d'opéras-comiques et de marches militaires
Né le 5 avril 1862 à Buxières-les-Mines (Allier) Décédé le 13 juillet 1923 à Paris âgé de 61 ans Sa famille vient s'installer en région parisienne à Issy-les-Moulineaux où Louis passe sa jeunesse. Il perd son père très jeune et sa mère l'inscrit au Collège St Nicolas d'Issy (de 1869 à 1877) où il reçoit son premier enseignement musical. A 17 ans il compose une messe dédiée aux religieux de son établissement scolaire. Il intègre le Conservatoire de musique de Paris où il étudie l'harmonie et la composition. En 1881 il obtient le premier prix d'harmonie et sera l'élève de Massenet. En 1882 il obtient le prix d'orgue après avoir suivi la classe de César Franck.Violoniste, chef d'orchestre de bals, compositeur de musiques légères, puis collectionneur d'antiquités
Né le 2 juin 1806 à Strasbourg sous le nom d'Emmanuel Israël. Décédé le 9 août 1888 à Paris âgé de 82 ans
Son père : Loeb Israël devenu Léon Strauss, brocanteur, violoneux (jouait dans les bals) Sa mère : Caroline Israël C'est une famille de 10 enfants dont 8 survécurent. Isaac étant le dernier.
Isaac est venu à Paris en 1822 à 16 ans. Il entre au Conservatoire de musique de Paris en classe de violon. Il quitte le Conservatoire le 30/5/1829 car il a trouvé une place au prestigieux Théâtre-Italien où il restera 15 ans, mais il devra compléter ses revenus par des concerts privés, des fêtes publiques, et l'été dans les villes d'eau, là où il y a du monde.
En 1827 il joue à Lyon dans un quatuor composé avec son frère Maurice et deux frères Lévi. Il publie un recueil de contredanses et danses diverses. En 1841 et 1842 dirige l'orchestre des bals de l'Opéra-Comique.
Le 17/1/1830 il épouse Henriette Schriber, 20 ans, née à Paris en 1809 mais d'origine alsacienne et juive comme lui. Elle lui donnera 8 enfants : 6 fille (dont Aline, Léa, Sophie) et 2 garçons morts en bas âge. Sa femme mourra en 1879. Il est l'arrière-grand-père de Claude Lévi-Strauss.
En 1847 il est nommé chef des bals de cour sous Louis-Philippe en remplacement de Jean-Baptiste TOLBECQUE (chef d'orchestre belge). A la suite de la révolution de 1848, il assure la musique à la fête républicaine à Versailles. En janvier 1849 il dirige la musique de la fête de la présidence au Jardin d'hiver sur les Champs-Elysées.
Le 30/1/1843 Louis- Napoléon prend le pouvoir. Devenu Napoléon III il épousera Eugénie de Montijo. Le couple impérial sera entouré de courtisans qui se retrouveront lors des fêtes organisées aux Tuileries, lors des "séries" au château de Compiègne, et dans les nombreuses villes d'eau lancées par le couple impérial. Strauss sera sollicité pour animer les bals et développer Vichy.
Pendant 30 ans, Strauss compose des musiques et édite les partitions pour piano puis les arrangements pour orchestre. Les plaques en fonte sont toujours en possession de ses descendants.
C'est une tradition pendant la durée du carnaval où la salle de l'Opéra est transformée en salle de bal avec orchestre toujours dirigé par un chef prestigieux. On y vient pour danser mais aussi pour déambuler, pour faire des rencontres, car c'est une rare occasion où différentes classes de la société se cotoient, dès lors qu'on se présente costumé et masqué. Comme cet amusement date de la royauté, la Révolution l' interdit. En 1800 ils sont rétablis mais sans danse ni costume. On déambule et on vient écouter la musique. Puis la danse et le costume furent rétablis aussi. On y danse le quadrille, la polka, la valse, mais aussi des danses plus débridées comme le galop, le can-can, le chahut. Fréquentés par 4000 personnes, ces bals duraient de minuit à 5 h du matin.
En 1854 Strauss obtient la direction des bals masqués de l'Opéra de Paris en remplacement de Philippe MUSARD. D'abord avec un contrat de location de la salle puis une concession de 10 ans où il devient responsable de toute l'organisation des bals (aménagement, sécurité, remboursement des dégâts faits par la foule). Il obtient une grande popularité auprès du public. Il y restera 18 ans . Jules Massenet jouera dans son orchestre où il fera les percussions.
En 1836 Strauss dirige l'orchestre du cercle du casino d'Aix- les-Bains en Savoie ; il est sollicité pour jouer au mariage du duc de Savoie futur roi d'Italie Victor Emmanuel II.
On lui demande de jouer en Espagne, pour le double mariage célébré le 10/10/1846, d'abord celui de l'Infante Isabelle II d'Espagne (16 ans) avec son cousin l'infant François d'Assise de Bourbon (1846/1902), duc de Cadix (24 ans) , puis celui de sa petite soeur l'infante Dona Louisa d'Espagne (14 ans) avec Antoine duc de Monpensier (plus jeune fils du roi des français Louis-Philippe). Strauss  écrira la "Valse du double mariage' et une valse pour chacune des mariées.
C'est lors de ce séjour en Espagne qu'il rencontre Eugénie de Montijo.
Il arrive à Vichy en 1843 et obtient un bail de 10 ans dans lequel Strauss "a le monopole des loisirs de la ville de Vichy". Il est payé pour construire de nouveaux édifices. Il est directeur des salons et de l'Opéra ainsi que du Casino et de l'Etablissement thermal .
Il y fait édifier en 1858 par Hugue Batillat, une maison de style néo-classique au 4 rue de Belgique qui est la plus belle de Vichy à cette époque. Il la prête à Napoléon III qui l'habitera lors de ses premiers séjours en 1861 et 1862. Isaac la vendra en 1866. Actuellement la villa abrite le restaurant "La Veranda" qui est celui de l'hôtel Aletti palace.Pendant 30 ans il compose un répertoire de plus de 500 musiques de danses (dont il édite et vend les partitions). Il écrit des oeuvres originales de danses, en partition pour piano et arrangement pour orchestre ; il adapte des oeuvres d'autres compositeurs tel  J. OFFENBACH  ou d'opéras-bouffe et fait des orchestrations d'oeuvres de musiciens peu connus.
Entre autre pour les QUADRILLES il faut composer une musique "à danser" qui sera aisément suivie par les danseurs. Pour faire une musique de danse il faut : - choisir la mesure : 2 temps pour le quadrille - choisir une "carrure" : ici 8 mesures répétées - choisir un tempo : vitesse d'exécution de la musique et des pas ; ici 92 modéré et + vite pour le galop de la 5e figure) - choisir un contenu : motif mélodique et rythmique
Il offre à sa fille Léo l'ensemble de ses partitions originales composées de 6 volumes : - 4 volumes de valses (qu'il dédicaçait à à différentes personnalités ou à un événement comme la fameuse "Marche impériale" qui ouvrait chaque bal impérial des Tuileries sous le Second empire, "Valse princesse Mathilde") - 1 volume de polkas "Eugénie polka" - 1 volume pour toutes les autres danses  "Quadrille de la princesse Mathilde"
Il a offert Ă sa fille Sophie le livre de ses esquisses de composition.
En 1867 il quitte la direction des bals des Tuileries remplacé par Emile WALDTEUFEL En 1872 démissionne de l'orchestre de l'Opéra de Paris.
En 1870 il reçoit la Légion d'honneur, qu'il a sollicité lui-même.
En 1870 il prend sa retraite de musicien et se consacre à ses loisirs c'est-à -dire sillonner l'Europe à la recherche de pièces de mobilier et autres objets d'art et religieux juif qu'il collectionne. La collection est présentée à l'Exposition Universelle de Paris de 1878 et rachetée par la Baronne Nathaniel de Rothschild qui l'a léguée à l'Etat. D'abord exposés au musée de Cluny, les objets sont actuellement au Musée d'art du judaïsme de Paris.
Isaac meurt dans l'hôtel particulier qu'il loue au 44 rue de la Chaussée d'Antin (détruit lors des travaux d'Hausmann) à Paris, le 9 août 1888, âgé de 82 ans.
Source :
mahj.org/fr/programme/isaac-strauss-musicien-et-collectionneur-sous-le-second-empire/74417
" ["post_title"]=> string(52) "STRAUSS Isaac (1806-1888) - Musicien français XIXe" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(41) "strauss-isaac-1806-1888-musicien-francais" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2022-03-04 12:44:25" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2022-03-04 10:44:25" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=2740" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [13]=> object(WP_Post)#9019 (24) { ["ID"]=> int(1656) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-02-28 17:53:16" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-02-28 15:53:16" ["post_content"]=> string(2261) "Violoniste, chef d'orchestre, compositeur de musiques de danses Directeur de la musique de bal de la cour d'Autriche.
Né le 12 avril 1801 à Vienne. Décédé le 14 avril 1843 à Dobling à 42 ans
Enfant il compose déjà des pièces de danse. Il suit des cours de violon avec Michel Pamer. A 12 ans (1813) il rejoint l'orchestre de son professeur (comme le fera plus tard Johann STRAUSS père (1804-1849). En 1820 il crée un quintet dans lequel il jouait du violon et J Strauss père de l'alto. Cette formation se transforma vite en orchestre tournant dans les cabarets de Vienne. En 1829 Lanner est nommé directeur de la musique de bal de la cour impériale d'Autriche. Il meurt à 42 ans  et est inhumé au cimetière central de Vienne, où il sera rejoint par Johann Strauss père et fils.
Son fils August LANNER ( 1815 - 1855) - Musicien autrichien XIXeNé le 23/1/1815 à Vienne - Décédé le 27/9/1855 à Vienne à 40 ans
Il va à l'Ecole Ste Anne où il reçoit aussi une éducation musicale. Il commença à diriger l'orchestre de son père à 8 ans. A la mort de son père, il reprit la direction de son orchestre et devint professionnel en 1853 durant 2 ans seulement vu sa mort prématurée. Durant sa courte carrière il composera 30 musiques de danses.
" ["post_title"]=> string(61) "LANNER Joseph Franz Karl (1801-1843) Musicien autrichien XIXe" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(45) "lanner-joseph-franz-karl-1801-1843-autrichien" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2022-03-04 13:25:59" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2022-03-04 11:25:59" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=1656" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [14]=> object(WP_Post)#9020 (24) { ["ID"]=> int(3208) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2022-02-23 21:33:27" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2022-02-23 19:33:27" ["post_content"]=> string(3879) "Danseur, chorégraphe de ballets pantomime maître de ballet à la cour de Vienne et de St-Pétersbourg
Né le 17 novembre 1710 à Vienne Décédé le 29 mai 1768 à Vienne à 58 ans Il étudie la danse à Paris, chez maître Michel BLONDY à l’Académie royale de musique. En 1735 il est danseur au Théâtre à la cour de Vienne puis en 1749 il fut nommé maître de ballet. Il danse sagement avec masque et perruque mais se promet de la supprimer plus tard. Chorégraphe qui introduit le ballet-pantomime en Autriche Effectivement dans son premier ballet  Colombine et Polichinelle sont remplacés par des personnages du terroir : charbonnier, paysans tyroliens, Hongrois en costume national qui accomplissent les gestes propres à leur métier. Ces modifications furent bien accueillies. Costumes, décors, lumières, rythmes furent composés avec une adresse nouvelle. En 1740 il présente à Dresde « Britanicus » de Racine sous forme de ballet mimé, selon les règles de l’art dramatique ; puis « Alzire » de Voltaire et « Idoménée » de Crébillon. « Le turc généreux » de RAMEAU en 1750. Après Stuttgart, il retourne à Vienne comme chorégraphe au Théâtre de la cour et créa des ballets-pantomimes qui adoptent les idées nouvelles « Psyché », « La force du sang ».  Directeur des ballets impériaux à St Pétersbourg de 1758 à 1764
En 1758 sa renommée est grande, la tsarine Elisabeth Pétrovna, l’invita à être directeur du théâtre impérial de St Pétersbourg. Il a fait progresser les danseurs
russes. Il a composé des ballets utilisant des thèmes russes.
 Franz arrive avec sa troupe  comprenant le compositeur Starzer ainsi que les étoiles :
Né le 23/4/1812 à Sisteron et décédé le 13/3/1860 à Neuilly.
En 1833, âgé de 21 ans, il monta à la capitale et se présenta au Conservatoire de Paris pour y faire des études de composition, dans la classe de contrepoint de Adolphe Le Carpentier. (Le contrepoint est une forme d'écriture musicale particulièrement utilisée pendant l'époque baroque  par Giovani Palestrina/William Byrd/Georg Haendel/J S Bach.)
Ne voyant pas l'utilité de ces études, il demande à suivre les cours de Fromental HALéVY (1799-1862), compositeur français. Jullien suivit ses cours de décembre 1834 jusqu'en juin 1836.Il retomba sur les contrepoints et au lieu de travailler, il apportait à son maître, des contredanses, des galops, des valses de sa composition.L'Angleterre lui faisait des offres plus favorables à ses talents de compositeur, il s'y établit en 1838 et y resta 20 ans alternant bonne et mauvaise fortune. La popularité de son orchestre et son activité prolifique de composition de quadrilles ,  valses, polka, lui valut une grande notoriété. Ses fameux "concert-promenades" à prix modique attiraient une foule populaire très nombreuse. Il n'hésitait pas à parcourir l'Angleterre, l'Ecosse, l'Irlande avec tout son orchestre. La maison de commerce des musiques de sa composition qu'il avait fondée à Londres lui fournissait des revenus confortables.
Doué pour composer des musiques de danse mais pas d'opéra
Mais voulant passer à la postérité pour des opéras, il se mis au travail après étude de certains procédés d'écriture auprès de François Fétis, compositeur belge et écrivit la partition de "Pietro II" grand opéra de 5 actes qu'il ne réussit pas à faire jouer. Aussi en 1847 il acquit la salle prestigieuse du théâtre royal de Drury Larne située dans le quartier de Coven-Garden à Londres (plusieurs fois reconstruit entre 1663 et 1812) et y fit jouer son opéra en 1852 qui lui valut de féroces critiques. Il engagea Hector Berlioz comme chef d'orchestre.
Ayant eu de grosses pertes, il dut vendre sa maison de commerce de musique. MalgrĂ© son Ă©chec, il redoubla d'activitĂ© et parvint Ă remonter la vague et Ă faire des bĂ©nĂ©fices avec lesquels il acheta une propriĂ©tĂ© en Belgique l'abbaye d'Aywers qu'il vendra en dĂ©cembre 1858. Jullien Ă©pousa une anglaise qui tenait un commerce de fleurs avec le bouquet "A la Jullien" qu'elle vendait lors des concerts de son mari, ce qui faisait une autre source de revenus pour le couple. En 1853 il partit en tournĂ©e Ă New York avec entre autre  Hubert COLLINET  au flageolet et Augustin-Joseph TOLBECQUE au violon, musiciens dans son orchestre. Il proposait des mises en scène grandioses : ainsi s'associant avec Phineas Barnum (le cirque connu) il prĂ©sente "The fireman quadrille" oĂą il simule un incendie avec des feux de bengale et des bruitages et brigade de vrais pompiers. Sa tournĂ©e est un succès. Mais sa mĂ©galomanie le pousse Ă trop de dĂ©penses. De plus il fit de mauvais placements dans une entreprise de fĂŞtes et de concerts au Royal Surrey Garden entre 1855 et 1856 it finalement il se trouva ruinĂ© en 1857. RuinĂ©, emprisonnĂ© et malade : une triste fin Poursuivi par des crĂ©anciers et de retour Ă Paris, il fut arrĂŞtĂ© et emprisonnĂ© pour dettes. Après quelques mois, il recouvrit la libertĂ©. Mais ses espoirs de se rĂ©tablir furent contrariĂ©s par des signes d'atteinte mentale. En fĂ©vrier 1860 lors d'une crise, il se frappa de 2 coups de couteau et il fut internĂ© dans une maison de santĂ© Ă Neuilly. Il y mourut un mois plus tard 14 mars 1860 dans sa 48e annĂ©e. Quelques productions : - British army quadrille (Q de l'armĂ©e britanique) - Fireman quadrille - India quadrillle - Drum polka (polka des tambours) - Fern quadrille - Un recueil de musiques en AmĂ©rique "Jullien's music for the million" Ses contemporains : - Johann STRAUSS père musicien alto Ă Vienne, prĂ©curseur de la valse viennoise - Joseph LANNER (1801-1843) : compositeur, violoniste Ă Vienne Un livre lui est consacré de Michel FAUL "Louis JULLIEN musique, spectacle et folie au XIXe siècle" de 2006" ["post_title"]=> string(66) "JULLIEN Louis Antoine (1812-1860) - Chef d'orchestre français XIX" ["post_excerpt"]=> string(516) "Tout jeune il commence la musique dans l'orchestre militaire de son père. Il lança les "cafĂ©s concerts" oĂą il crĂ©ait des animations variĂ©es et joua avec son orchestre dans de grandes salles parisiennes en rivalitĂ© avec Philippe Musart. Il part Ă Londres avec son orchestres pour des "concerts-promenades" et y fonde une maison d'Ă©dition de ses musiques qu'il vend. Il composa de très nombreuses musiques de danses et partit mĂŞme en tournĂ©e Ă New-York qui dĂ©couvrit les nouvelles danses europĂ©ennes. " ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(40) "jullien-louis-antoine-1812-1860-francais" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2021-12-30 20:27:41" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2021-12-30 18:27:41" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=2139" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [16]=> object(WP_Post)#9022 (24) { ["ID"]=> int(2028) ["post_author"]=> string(1) "1" ["post_date"]=> string(19) "2021-10-28 08:26:31" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2021-10-28 06:26:31" ["post_content"]=> string(3731) "Musicien, chef d’orchestre, compositeurÂ
Opérettes célèbres : « La veuve joyeuse » (1905) - «Le Comte de Luxembourg » (1909)
NĂ© le 30/4/1870 Ă Komarom (Hongrie)
Mort le 24/10/1948 Ă Bad Ischl en Autriche
Décédé le 10 octobre 1691 à Gentilly (actuellement le Val de Marne)
Son père est un protestant converti au catholicisme. Il avait une charge de maître des Eaux et forêts à Lyons-la-Forêt dont son fils Isaac hérita.
Il préféra le théâtre à la théologie
Isaac étudia la théologie à la Sorbonne mais s’intéressa très tôt au théâtre.
En 1635 à 23 ans il écrivit « Cléopatre » sa première tragédie pour l’actrice Nicole Gassot dite Melle Bellerose qui lui fit abandonner ses projets de prêtrise.
En 1634 sa première comédie « Iphis et Iante », présentée à l’Hôtel de Bourgogne à Paris[1], inspirée de la mythologie grecque, aborde le thème de l’homosexualité féminine.
Entre 1651 et 1681 il écrivit une vingtai
ne de ballets
Il trouva sa voie comme librettiste des ballets très en vogue sous Louis XIV, collaborant avec LULLY, dont on peut citer :
. 1651     « Ballet de Cassandre »
. 1652     « Ballet des fêtes de Bacchus »
. 1653     « Ballet royal de la Nuit »
. 1654     « Ballet des proverbes »   « Ballet des temps »
. 1656     « Ballet de Psyché »
Poète apprécié des salons dans le genre « précieux »
Pensionné par Richelieu, puis par la reine. La Bruyère dira qu’il était « la coqueluche ou l’entêtement de certaines femmes qui ne juraient que par lui et sur sa parole». Elles aimaient le recevoir dans leur salon pour ses « bons mots », ses impertinences et ses épigrammes.
Pierre Costar disait que « ses vers ne sont pas bien tournés, mais ils sont si pleins d’esprit et ont un air si galant qu’ils l’emportent au-dessus de tous les autres » .
Il fréquentait l’Hôtel de Rambouillet connu pour le salon littéraire tenu par la Marquise de Rambouillet.
En 1638 il déclencha la fameuse querelle des jobelins et des uranistes à l’origine de celle des « Anciens et des modernes » en envoyant un sonnet polémique, mis en concurrence avec une composition de Vincent VOITURE (1597-1648). La cour se divisa entre les soutiens de chacun des protagonistes.
Le 17/5/1674 il fut réceptionné à l’Académie française et du parti des modernes. Il fut l’un des six premiers académiciens admis aux spectacles de la Cour.
Des œuvres variées et originales
Il écrivit des poésies, une comédie, 5 tragédies, des fables en quatrains, une Liste des Messieurs de  l’Académie française en deux cents vers.
Il mit aussi les Métamorphoses d’Ovide en rondeaux mais le public accueillit mal cette idée singulière, de même que ses quatrains « Les fables d’Ésope » qui n’eurent pas de succès non plus.
Il se retira dans sa maison de Gentilly. Cette bâtisse fut détruite mais si l’on croit les témoignages écrits laissés par ses visiteurs, ses murs étaient recouverts d’inscriptions en vers.
Benserade mourut le 19 octobre 1691 âgé de 78 ans à Gentilly, des suites d’une saignée mal faite où il eut l’artère coupée. Il fut inhumé au cimetière St-Eustache à Paris et en 1787 ses ossements furent transférés dans les catacombes de Paris 14e.
Maître à danser à la cour, pédagogue et chorégraphe (* sens XVIIIe : il notait les déplacements des ballets et décrivait l'art du pas baroque bras et jambes)
Né  en 1674 - DĂ©cĂ©dĂ© le 26 janvier 1748 Ă Nanterre MaĂ®tre Ă danser des pages de la reine d’Espagne puis auprès de la reine de France. En 1725 paraĂ®t son premier ouvrage « Le maĂ®tre Ă
danser » rééditer en 1734 .et une traduction en anglais en 1728 sous le titre « The dancing-Master ».
En 1725 Pierre Rameau publie « Une nouvelle méthode dans l’art d’écrire et de tracer toute sortes de danse de ville » inspirée de « La chorégraphie » de FEUILLET.
En 1748 il réédite à Paris son « Le maître à danser » où il détaille l’exécution des pas comme Feuillet mais avec des compléments sur les équilibres et les ports de bras ainsi qu’une description complète d
u menuet et un abrégé adressé à Melle de Beaujollois.
Ce document permet de constater les évolutions de la « Belle danse » en 25 ans, dans la technique et le répertoire des danses de ville et de théâtre.
" ["post_title"]=> string(66) "RAMEAU Pierre (1674-1748) Maître à danser français début XVIII" ["post_excerpt"]=> string(282) "Maître à danser de la danse baroque à la à la cour d'Espagne et à la cour de France., Chorégraphe (celui qui note les déplacements et les mouvements) qui publia plusieurs ouvrages en collaboration avec Feuillet. Ce sont des sources précieuses de la "Belle danse" française." ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(60) "rameau-pierre-1674-1748-maitre-a-danser-francais-debut-xviii" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2021-03-09 13:12:26" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2021-03-09 11:12:26" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=3235" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } [19]=> object(WP_Post)#9143 (24) { ["ID"]=> int(4110) ["post_author"]=> string(1) "2" ["post_date"]=> string(19) "2021-02-11 15:52:49" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2021-02-11 13:52:49" ["post_content"]=> string(4001) "Né le 25 mars 1769 à Naples
Décédé le 10 août 1821 à Milan à 52 ans
succès avec la chorégraphie de son premier ballet « Raoul de Créqui ».
En 1792 il rencontre à Bordeaux le danseur et chorégraphe Jean DAUBERVAL qui engage le couple pour danser « La fille mal gardée » qu’il monte au Teatro de la Fenice à Venise .
Dauberval lui transmet les théories du ballet d’action de NOVERRE.
Il danse dans plusieurs capitales puis est nommé maître de ballet à Vienne
Le couple Vigano/Medina conquiert l’Europe centrale : Prague, Dresde, Berlin, Hambourg.
En 1799 Vigaro est invité à Vienne pour être maître de ballet des Théâtres impériaux de 1799 à 1803. Il a collaboré avec Beethoven pour une série de créations dont le ballet « Les créatures de Prométhé » (1801).
Maître de ballet à la Scala de Milan pendant 10 ans
En 1804 il est retourné en Italie à Venise, Turin, Milan où il est devenu maître de ballet à la Scala de Milan de 1811 à 1821 année de sa mort.
Il crée le « Choréodrame » variante plus développée du ballet d’action dans laquelle les chœurs et le corps de ballet sont plus présents. Les solistes et le corps de ballet allient expression et technique et la pantomime est intégrée dans la danse que l’on retrouve dans les ballets : « Glistrelizzi » (1809), « Mirra » (1817), « La vestale » et « Otello » (1818).
Vigaro compose souvent lui-mĂŞme la musique de ses ballets. Il utilise aussi un montage musical de plusieurs compositeurs
Pour les décors, il collabore avec Alessandro Sanoquirico qui lui confectionne de grandes fresques mobiles pour la scène pour « Otello » et « « Titani » (1819) créant une ambiance dramatique.
Ceci amorce le mouvement dit  romantique du ballet « La Sylphide » (18932) de Filipo TAGLIONI avec l’emploi des pointes et du tutu long pour les danseuses.
Il décède le 10 août 1821 à Milan âgé de 52 ans.
Source : Le ballet occidental de M-Françoise Christout (1995) – Ed. Desjonquière et wikipedia
"
["post_title"]=>
string(68) "VIGANO Salvatore (1769-1821) - Danseur italien fin XVIIIe/début XIX"
["post_excerpt"]=>
string(440) "Vigano est né dans une famille de danseurs. Avec son père maître de ballet renommé, il étudie la danse et son oncle l'initie à la composition. Il part en tournée avec son père en Italie et à Madrid où il rencontre sa femme danseuse. Le couple danse à Venise pour Dauberval. Il est nommé maître de ballet à Vienne puis à la Scala de Milan pendant 10 ans. Il chorégraphie de nombreux ballets et compose parfois leur musique. "
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(62) "vigano-salvatore-1769-1821-danseur-italien-fin-xviiiedebut-xix"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2024-05-10 12:24:54"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2024-05-10 10:24:54"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=4110"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
}
["post_count"]=>
int(20)
["current_post"]=>
int(-1)
["in_the_loop"]=>
bool(false)
["post"]=>
object(WP_Post)#9006 (24) {
["ID"]=>
int(3721)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2025-11-29 08:43:43"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2025-11-29 06:43:43"
["post_content"]=>
string(4127) "Né le 4 février 1767 à Bordeaux Décédé le 16 juillet 1825 à Charenton  âgé de 58 ans
Fils de Pierre Trénis marchand à Bordeaux et Marie Bordas Un provincial  rapidement adulé dans les salons Il arrive à Paris vers 1795 avec un groupe d’amis aimant particulièrement la danse, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse. Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser telles que la duchesse d’Abrantes (future Laure Junot), Thérésa Talien, Juliette Récamier, Joséphine de Beauharnais. . Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer. La danse fait un grand retour dans la société En effet, après la Terreur, la danse de société ou de salon se développe dans toutes les classes sociales. Ils seront aussi remis au goût du jour à la cour impériale. En effet la danse de salon est un élément de l’éducation des jeunes gens mais aussi des officiers qui devaient passer des « brevets de danse » pour briller lors des bals de l’empereur. Pierre Trénitz (ou Trénis) fut, non seulement un excellent danseur, mais aussi un brillant animateur de bals privés ou de bals publics dont plusieurs se crééent dans les jardins de Paris. Il donnait des directives sur la succession des danses, faisait des démonstrations parfois en solo et toutes les femmes le voulaient pour partenaire. De 1795 à 1810 Trénitz fut le maître à danser le plus apprécié Des associations de danseurs se créent qui font venir des maître à danser afin d’apprendre les danses à la mode et les leçons de Trénitz sont particulièrement appréciées. Il crée des pas et des figures complexes de contredanses, telle la figure de « La Trénis » que l’on retrouvera plus tard dans le Quadrille français (qui est rappelons le une suite de contredanses). La musique de la Trénis était de Louis Antoine JULLIEN. Une triste fin de vie Adulé, fêté, admiré, passionné par la danse, son succès lui fit malheureusement perdre la raison et il dut rentrer dans une maison de santé. Puis ne pouvant plus en assurer les frais, dans l’hospice des fous à Charenton où il est mort dans la pauvreté le 16 juillet 1825. Sa vie mystérieuse et atypique l’a fait rentrer dans la légende. On trouve la trace de son passage dans les salons grâce aux récits et témoignages écrits : - Estournel dit que Trénitz « est capable de rivaliser avec les gloires de l’Opéra » - A. Baron dans « Lettres et entretien sur la danse » en 1824 « Trénitz était aussi habile qu’original » ;  la danse était pour lui d’une si grand importance qu’il s’y livrait à des sauts et des bonds digne d’un danseur de théâtre ». -  Antoine-Vincent Arnault en 1833 que Trénis «avait tout son esprit dans ses jambes et a fait tourner plus d’une tête » -  Gustave DESRAT en 1895 dans son « Dictionnaire de la danse » que « Trénitz fut un fervent adepte de la contredanse et y obtient un tel succès qu’on donna son nom à une des figures du quadrille français. » Il inspira un vaudeville « Trénitz » à Théophile Gautier en 1846 mais qui n’aura pas de succès et également un personnage dans l’opérette « La fille de Mme Angot »." ["post_title"]=> string(56) "TRÉNITZ Pierre (1767-1825) Danseur français début XIX" ["post_excerpt"]=> string(567) "Arrivé de sa province avec un groupe d'amis, on n'en sait pas plus sur sa jeunesse; Mais il ne passe pas inaperçu dans les salons parisiens du Directoire entre autre auprès des femmes les plus en vue, qu'il fait danser. Excellent danseur par sa technique, il est en plus un très bon animateur de soirée et de bal public. Sous l'Empire la danse reprend sa place dans l'éducation des jeunes gens et Trénitz est un professeur très apprécié. Il crée des pas très techniques et des chorégraphies complexes de contredanse où chacun pouvait se faire admirer." ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(6) "closed" ["ping_status"]=> string(4) "open" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(51) "trenitz-pierre-1767-1825-danseur-francais-debut-xix" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-11-29 10:21:51" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-11-29 08:21:51" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=3721" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } ["comment_count"]=> int(0) ["current_comment"]=> int(-1) ["found_posts"]=> int(102) ["max_num_pages"]=> float(6) ["max_num_comment_pages"]=> int(0) ["is_single"]=> bool(false) ["is_preview"]=> bool(false) ["is_page"]=> bool(false) ["is_archive"]=> bool(false) ["is_date"]=> bool(false) ["is_year"]=> bool(false) ["is_month"]=> bool(false) ["is_day"]=> bool(false) ["is_time"]=> bool(false) ["is_author"]=> bool(false) ["is_category"]=> bool(true) ["is_tag"]=> bool(false) ["is_tax"]=> bool(false) ["is_search"]=> bool(false) ["is_feed"]=> bool(false) ["is_comment_feed"]=> bool(false) ["is_trackback"]=> bool(false) ["is_home"]=> bool(false) ["is_privacy_policy"]=> bool(false) ["is_404"]=> bool(false) ["is_embed"]=> bool(false) ["is_paged"]=> bool(false) ["is_admin"]=> bool(false) ["is_attachment"]=> bool(false) ["is_singular"]=> bool(false) ["is_robots"]=> bool(false) ["is_favicon"]=> bool(false) ["is_posts_page"]=> bool(false) ["is_post_type_archive"]=> bool(false) ["query_vars_hash":"WP_Query":private]=> string(32) "3e3905f8ad0f5b84dee4bb4fdcf1b094" ["query_vars_changed":"WP_Query":private]=> bool(false) ["thumbnails_cached"]=> bool(false) ["allow_query_attachment_by_filename":protected]=> bool(false) ["stopwords":"WP_Query":private]=> NULL ["compat_fields":"WP_Query":private]=> array(2) { [0]=> string(15) "query_vars_hash" [1]=> string(18) "query_vars_changed" } ["compat_methods":"WP_Query":private]=> array(2) { [0]=> string(16) "init_query_flags" [1]=> string(15) "parse_tax_query" } ["tribe_is_event"]=> bool(false) ["tribe_is_multi_posttype"]=> bool(false) ["tribe_is_event_category"]=> bool(false) ["tribe_is_event_venue"]=> bool(false) ["tribe_is_event_organizer"]=> bool(false) ["tribe_is_event_query"]=> bool(false) ["tribe_is_past"]=> bool(false) }