--- ÉTAPE 1 (Global) ---
string(2) "10"
--- ÉTAPE 3a (WP_Query Parse) ---
array(1) {
["cat"]=>
string(2) "10"
}
--- ÉTAPE 3b (WP_Query Parse) ---
string(2) "10"
--- ÉTAPE 3c (WP_Query Parse) ---
string(2) "10"
--- ÉTAPE 3.5 (categorie ??) ---
array(5) {
["taxonomy"]=>
string(8) "category"
["terms"]=>
array(1) {
[0]=>
int(10)
}
["field"]=>
string(7) "term_id"
["operator"]=>
string(2) "IN"
["include_children"]=>
bool(true)
}
Alors, Est-ce une catégorie ? bool(true)
--- ÉTAPE 5 (Fin get_posts) ---
NULL
bool(false)
--- ÉTAPE 6 template loader) ---
NULL
bool(false)


En 1808 c'est le corset "à la Ninon" qui remporta le plus de succès avec sa brassière souple plus courte et lacée au dos.
Vers 1818 c'est le retour du corset baleiné donnant aux femmes une forme d'entonnoir. Vers 1820 les corsets s'allongent car la taille redescend ; elle est de plus en plus serrée.

RENOIR - Danse à la campagne

"
["post_title"]=>
string(8) "TOURNURE"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(8) "tournure"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2025-08-27 10:05:29"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2025-08-27 08:05:29"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(52) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=950"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[4]=>
object(WP_Post)#9010 (24) {
["ID"]=>
int(899)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2025-08-25 13:50:19"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2025-08-25 11:50:19"
["post_content"]=>
string(5486) "La dentelle n'existait pas au Moyen-Age et fait son apparition sous la forme d'un simple réseau de broderies appelé "lacis" et sur lequel, en bordure, on dispose des "dents" d'où son nom. D'abord en couleur, elle servait à décorer les hauts bords de la chemise qui dépassait du haut du corsage. Puis cette broderie se fit au fil blanc et se développa au XVIIe siècle.
Sous Henri IV on fabriquait des dentelles dans le Velay mais on recherchait celles des Flandres et du Hainaut. Mais Henri IV et Sully voulurent protéger nos industries nationales par la prolongation d'un édit somptuaire qui interdit l'importation étrangères de "passement".
Richelieu et Mazarin maintiendront la plupart des édits précédents.
Le point coupé que l'on voit apparaître sous Henri IV était une guipure faite à l'aiguille avec des dessins composés de figures géométriques reliées entre elles par des brides genre dentelle de Venise. C'est cette même dentelle que l'on vit réapparaître en 1900 ressemblant à de la grande guipure et dentelle d'Irlande.
Appelé aussi "relève-jupe"
Cet accessoire apparaît vers 1870 lorsque les jupes sont très étroites. C'est une pince que les femmes de la Belle Epoque accrochaient à la ceinture de leur jupe (au moyen d'une cordelette en passementerie, d'un ruban ou d'une cordelette métallique) qui leur permettait de relever la jupe lors du franchissement d'un trottoir ou d'enjamber un obstacle ou d'éviter que la jupe ne traîne dans la boue ou une flaque d'eau. Cette pince est munie de deux pattes rondes dont l'intérieur est garni de patin de cuir ou de feutre qui permettait de maintenir le tissu sans l'abîmer. Les pattes s'écartent par pression manuelle (système de pince d'escargot) ou en coulissant l'une sur l'autre. Le lien est généralement fixé à un petit crochet posé à cheval. On en trouve encore en brocante dont le prix varie selon le métal et la décoration. De façon plus si
mple une broche ou une épingle à nourrice permettait de relever un côté de la jupe au niveau de la ceinture.
"
["post_title"]=>
string(14) "Saute-ruisseau"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(14) "saute-ruisseau"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2025-08-27 14:12:17"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2025-08-27 12:12:17"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(52) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=907"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[6]=>
object(WP_Post)#9012 (24) {
["ID"]=>
int(1108)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2025-08-22 16:55:09"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2025-08-22 14:55:09"
["post_content"]=>
string(5147) "Cet accessoire en voie de disparition aujourd'hui, a pourtant eut au cours des siècles, des fonctions multiples : protection contre le froid ou les blessures, symbole de pouvoir, vecteur de communication, voire arme mortelle...
Au Second empire les femmes portent des gants courts en cuir fin,
en coton et en dentelle, noire, blanche ou en couleur selon leur tenue,
dont les manches étaient longues ou trois-quart.
Les mitaines étaient une sorte de gants à doigts coupés en cuir ou en dentelle.
A la Belle époque le gant est un accessoire de mode élégant. On sort avec un chapeau et des gants.
Les hommes portent des gants de coton blanc avec leur smoking, entre autre pour aller au bal.
Encore au début du XXe siècle, les femmes ne sortaient pas autrement que chapeautées et gantées.
Les gants pouvaient être fabriquées de matières diverses : en peau, en soie, en coton, en laine, selon les circonstances. Puis peu à peu cette pratique élégante a été abandonnée au profit de l'utile : gants contre le froid ou comme protection.
"
["post_title"]=>
string(5) "GANTS"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(5) "gants"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2025-08-27 11:48:12"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2025-08-27 09:48:12"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(53) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=1108"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[7]=>
object(WP_Post)#9013 (24) {
["ID"]=>
int(944)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2025-08-14 10:30:29"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2025-08-14 08:30:29"
["post_content"]=>
string(4228) "Sorte de jupon-cage utilisé par les femmes entre 1845 et 1869 pour donner de l'ampleur à leur large robe.
Dans les années 1830 c'est d'abord un jupon de crin (mélangé à du lin) d'où son nom, que les femmes utilisaient avec d'autres jupons superposés pour donner du volume sous leur jupe garnie de plis .
Il fut remplacé en 1856 par une "cage" composée de cerceaux d'acier (ou de baleines) disposés les uns sous les autres de grosseurs progressives jusqu'en bas. Verticalement les cercles sont maintenus par des bandes verticales de bolduc et des rivets. Il est indispensable de mettre un jupon par dessus afin de ne pas voir la trace des cerceaux sous le tissu de la jupe.
Conseil aux couturiers/ères
1 - Pour respecter une certaine esthétique de proportion, il est conseillé d'adapter la circonférence de a crinoline à la hauteur de la femme qui la porte, sous peine de "tasser" la silhouette d'une petite femme.
Ex. à partir d'un jupon plus moderne :
2- De même attention à la hauteur de la robe par rapport au parquet : pas plus de 5 cm au-dessus (on ne doit pas voir les pieds) donc à essayer avec les chaussures portées au bal s'il y a un talon.

La crinoline évolue vers une forme plate devant mais projetée à l'arrière ce qui est un support pour une légère traîne de la robe qui caresse le parquet des salles de bal.
La prise est la tige que l'on tient en main, elle peut être en bois, corne, laiton, ivoire ou en argent.
D'une longueur de 12 à 15 cm, le tire-bouton peut être pliable afin d'être glissé dans la poche. On en trouve encore en brocante seul ou dans de petits étuis.


"
["post_title"]=>
string(25) "Tire-bouton ou tire-lacet"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(25) "tire-bouton-ou-tire-lacet"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2025-08-27 11:57:52"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2025-08-27 09:57:52"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(52) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=909"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[9]=>
object(WP_Post)#9015 (24) {
["ID"]=>
int(553)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2025-07-21 17:31:44"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2025-07-21 15:31:44"
["post_content"]=>
string(9310) "Sous la deuxième moitié du règne de Louis-Philippe puis de Napoléon III et Eugénie, la mode évolue vers la robe à crinoline, ronde d'abord (1845/1858) puis plate devant mais largement projetée en arrière (1864/1870).
Les robes de jour plus simples contrastent avec les tenues de soirée. Souvent les dames ont deux corsages pour une même jupe : un pour le jour (plus une veste à manches au coude) et un de soirée.
La tenue se compose de différents éléments. Explorons-les ensemble :
Pour le choix du tissu, choisir un taffetas, une soie, un satin ou l'été du coton mais de bonne qualité afin d'avoir un beau tombé (pas de tissu brillant à bas prix utilisé plutôt pour les déguisements).
Pour le choix des couleurs : les tons pastel étaient en vogue : mauve, lilas, vert clair, jaune paille, crème, bleu pâle et quelques couleurs foncées comme le violet et les bleus foncés que l'impératrice Eugénie aimait plus particulièrement. Les tenues étaient décorées avec des galons, rubans, soutaches, dentelles, foncés. (Eliminez les couleurs criardes obtenues avec les produits chimiques modernes).
Pour les robes du jour les tissus étaient plus variés : avec des rayures verticales, à carreaux, avec des semis.


6 - un chapeau
"
["post_title"]=>
string(32) "Second empire - Costume féminin"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(29) "costume-second-empire-feminin"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2025-08-30 19:16:29"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2025-08-30 17:16:29"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(31) "https://www.atad.asso.fr/?p=553"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[10]=>
object(WP_Post)#9016 (24) {
["ID"]=>
int(5870)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2025-03-27 13:06:57"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2025-03-27 11:06:57"
["post_content"]=>
string(4126) "Différents usages
Prolongement du bras, elle fut d’abord un bâton taillé qui servit :

geois. Plutôt délaissée sous Napoléon I, la canne revient en 1820 mais connaît son apogée de 1850 à 1914. Tout homme bien né ne sort pas sans sa canne : le matin pour se promener, l’après-midi pour aller à son club, le soir pour se rende à dîner ou à l’Opéra.
Près de 8000 cannes sortent des ateliers français dont certains sont très renommés, ce sont les modèles recherchés par les collectionneurs aujourd’hui.
La canne se présente en 3 parties :



"
["post_title"]=>
string(24) "SPENCER - Premier empire"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(22) "spencer-premier-empire"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2025-08-27 09:39:00"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2025-08-27 07:39:00"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=5440"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[12]=>
object(WP_Post)#9018 (24) {
["ID"]=>
int(5376)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-09-10 10:57:59"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-09-10 08:57:59"
["post_content"]=>
string(6012) "Nom donné à cause de la forme :
"en tuyau d'orgue" ou comme des tiges de roseau soit "kanôn" en grec.
Plis que l'on retrouve dans les vêtements historiques :
2- Passer 2 ou 3 fils de fronce les uns sous les autres[/caption]
[caption id="attachment_5378" align="alignleft" width="300"]
1-Bande de Vichy sur tissus[/caption]
4 - préparer 2 aiguillées de cordonnet : longueur nécessaire + 10 cm
5 - il faudra passer au minimum 2 rangées de fils de fronce très précisément l'un en dessous de l'autre (3 rangs si tissu épais), en commençant par le milieu vers les bords ; faire un noeud très solide ou des petits points au début.
6 - former les plis au fur et à mesure en tirant sur les 2 (ou 3 fils) points au début en même temps. A la longueur voulue, ne pas couper les fils mais faire un peloton qui sera cousu dans un pli.
[caption id="attachment_5382" align="alignleft" width="300"]
3-Plis canon sur l'envers[/caption]
[caption id="attachment_5383" align="alignright" width="300"]
4- Plis canon sur l'endroit[/caption]
7 - positionner les plis verticalement et placer un sergé sur l'envers, à plat, contre les plis en maintenant par des épingles
8 -fixer la bande de sergé sur les plis à l'envers : coudre à la main en faisant un point dans le tissu à une extrémité du pli et un point sur le bord du sergé
[caption id="attachment_5384" align="alignleft" width="300"]
5- Sergé ou tissu p;acé à l'envers des plis[/caption]
[caption id="attachment_5385" align="alignright" width="300"]
6- Plis cousus des 2 côtés, sur un bas de corsage par ex[/caption]
9 - on peut fixer le sergé sur le bas du corsage d'une robe en cousant l'autre côté du sergé
"
["post_title"]=>
string(39) "PLI CANON (ou en tuyau d'orgue) - TUTO"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(33) "pli-canon-ou-en-tuyau-dorgue-tuto"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2022-09-14 09:46:09"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2022-09-14 07:46:09"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(32) "https://www.atad.asso.fr/?p=5376"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[13]=>
object(WP_Post)#9019 (24) {
["ID"]=>
int(346)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-08-14 10:42:22"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-08-14 08:42:22"
["post_content"]=>
string(13720) "
[caption id="attachment_5414" align="alignright" width="206"]
Mme Récamier par Gérard[/caption]
Chaussure de Juliette Récamier
[caption id="attachment_5398" align="alignleft" width="300"]
Chaussures de Joséphine[/caption]

- une brassière ou "corps" de maintien en fine toile
- une sous robe ou jupon
- des bas blancs maintenues par des jarretières
Pour se protéger du froid les femmes peuvent porter :
- un long châle maintenu sur les avants bras
- un grand châle carré en cachemire plié en deux; Ce fut mis à la mode quand Napoléon revenant d'Egypte en offrit un à Joséphine
- un manteau long froncé dans le dos
- un spencer très court
és de rubans ou de fleurs. Parfois un diadème peigne placé sur le front avec perles et camés était mis pour une soirée.
A la cour le diadème est posé en bandeau sur le front.
L'art antique va influencer la coiffure :
- "à la Ninon" front découvert, cheveux plats sur le devant et le côté de la tête, mèche tire-bouchonnée de chaque côté et derrière un chou
- "à la Titus" cheveux courts et bouclés

[caption id="attachment_5189" align="alignleft" width="300"]
traines de cour de Joséphine[/caption]
"
["post_title"]=>
string(34) "LA MODE EMPIRE - Costume féminin"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(4) "open"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(32) "costume-premier-empire-1795-1815"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2023-04-03 20:29:52"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2023-04-03 18:29:52"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(31) "https://www.atad.asso.fr/?p=346"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[14]=>
object(WP_Post)#9020 (24) {
["ID"]=>
int(897)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-07-26 17:03:49"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-07-26 15:03:49"
["post_content"]=>
string(1099) "
Décor du décolleté de la robe de cour Premier empire : collerette de mousseline empesée encerclant les épaules et s'adaptant au décolleté de la robe de grande parure portée pour la première fois par Joséphine lors du sacre en 1804.
"
["post_title"]=>
string(10) "Chérusque"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(9) "cherusque"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2022-08-15 18:37:48"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2022-08-15 16:37:48"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(52) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=897"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[15]=>
object(WP_Post)#9021 (24) {
["ID"]=>
int(1100)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-07-26 16:33:01"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-07-26 14:33:01"
["post_content"]=>
string(5082) "Les broderies ont de tout temps été le résultat du travail artistique féminin fait pour orner les tenues et objets divers.
Au XVIe et XVIIe siècle
De Charles IX à Louis XIII la broderie devient de plus en plus à la mode et à la fin du siècle les broderies sur velours firent leur apparition. Les broderies sur le lin sont utilisées pour l'ameublement et les tenues du clergé. La laine sert pour les couvre-lit et les tentures.
Au XVIIIe siècle les gilets et justaucorps masculins furent abondamment brodés. Le dessin était d'abord tracé sur le tissu à l'encre puis brodé. Ensuite les pièces étaient découpées pour le montage.
La broderie revient en force sous le Consulat pour agrémenter les robes en mousseline blanches mais aussi les redingotes, les tenues des militaires gradés et les habits consulaires dont les cols et les manches s'ornent d'arabesques , de fleurs et de feuillage brodés au fil d'or et d'argent.
Sous le Premier empire, les broderies en fil d'or et d'argent sont les principales décorations des robes et des manteaux de cour souvent placées sur le pourtour.
"
["post_title"]=>
string(8) "BRODERIE"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(8) "broderie"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2025-08-27 10:23:21"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2025-08-27 08:23:21"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(53) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=1100"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[16]=>
object(WP_Post)#9022 (24) {
["ID"]=>
int(1102)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-07-22 17:37:22"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-07-22 15:37:22"
["post_content"]=>
string(2385) "Beaucoup de femmes tricotaient leur bas de laines avec de longues aiguilles. Mais Jean Hindret se trouvant en Ecosse vers 1636, y construisit le premier métier à bas.
Les lois anglaises interdisant l'exportation des machines, il dut exporter ses plans pour faire réaliser son invention en France. Les bas étaient plus élégants car fabriqués en coton, en lin ou en soie.
Conseil aux costumières : quand on fait un costume avant l'époque Romantique, il n'y a donc pas d'oeillet métallique. Ou bien on prend le temps de les broder ou bien on emploie d'autres types de fermetures, comme les pressions, les agrafes, les brides faites à la main ou avec un galon fin, les boutonnières.
[caption id="attachment_932" align="alignnone" width="228"]
Tire-lacet et son étui[/caption]"
["post_title"]=>
string(8) "OEILLETS"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(8) "oeillets"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2022-07-27 15:20:27"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2022-07-27 13:20:27"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(52) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=903"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
[19]=>
object(WP_Post)#9143 (24) {
["ID"]=>
int(1142)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2022-07-03 10:36:48"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2022-07-03 08:36:48"
["post_content"]=>
string(2279) "C'est sous le règne d'Henri II 1527-1559 qu'on vit l'ombrelle apparaître en France pour les femmes de la haute société. Elles étaient en forme de chapiteau.
telles. Les ombrelles sont articulées. Les manches pas trop long sont "brisés" c'est-à-dire permettant de se plier. Ils peuvent être en ivoire . La pointe est moulée "à pivot" ce qui permet de la coucher contre son manche de façon à se garantir du soleil sur le côté.
Vers 1865 les ombrelles sont écrues doublées de soie bleue, verte, mauve avec un manche assez gros en bois sculpté ou en cuir, élégamment frappé, ou ciselé."
["post_title"]=>
string(8) "Ombrelle"
["post_excerpt"]=>
string(0) ""
["post_status"]=>
string(7) "publish"
["comment_status"]=>
string(6) "closed"
["ping_status"]=>
string(6) "closed"
["post_password"]=>
string(0) ""
["post_name"]=>
string(8) "ombrelle"
["to_ping"]=>
string(0) ""
["pinged"]=>
string(0) ""
["post_modified"]=>
string(19) "2022-07-26 09:51:30"
["post_modified_gmt"]=>
string(19) "2022-07-26 07:51:30"
["post_content_filtered"]=>
string(0) ""
["post_parent"]=>
int(0)
["guid"]=>
string(53) "https://www.atad.asso.fr/?post_type=fiche&p=1142"
["menu_order"]=>
int(0)
["post_type"]=>
string(4) "post"
["post_mime_type"]=>
string(0) ""
["comment_count"]=>
string(1) "0"
["filter"]=>
string(3) "raw"
}
}
["post_count"]=>
int(20)
["current_post"]=>
int(-1)
["in_the_loop"]=>
bool(false)
["post"]=>
object(WP_Post)#9006 (24) {
["ID"]=>
int(1099)
["post_author"]=>
string(1) "2"
["post_date"]=>
string(19) "2025-10-22 10:18:38"
["post_date_gmt"]=>
string(19) "2025-10-22 08:18:38"
["post_content"]=>
string(8571) "Le corset a évolué au cours des siècles : simple soutien de la poitrine sous forme de brassière à certaines époques, il a été une véritable "cage" qui empêchait les femmes de faire les moindre gestes de la vie courante tant il était serré, allant jusqu'à même déformer la cage thoracique.
Le vieux mot français "cors" nous a donné 3 dérivés : corset, corsage et corser.
En cuisine "corcer un plat" c'est le relever, lui donner du corps. De même le corset aura pour rôle de maintenir le buste, lui apporter une structure, une forme souvent très artificielle qui varie selon les modes au cours des siècles. C'est donc un habit normé, qui donne une apparence, une image de soi digne. Idée que l'on retrouve dans les expressions "avoir de la tenue", "avoir du maintien", "avoir un bon port".
A la fin du Ve siècle les femmes portaient un "strophium", sorte de corset pour former la taille et soutenir la gorge. Avant, elles s'enroulaient la poitrine avec des bandelettes.


En 1808 c'est le corset "à la Ninon" qui remporta le plus de succès avec sa brassière souple plus courte et lacée au dos.
Vers 1818 c'est le retour du corset baleiné donnant aux femmes une forme d'entonnoir. Vers 1820 les corsets s'allongent car la taille redescend ; elle est de plus en plus serrée.