LANNER Joseph Franz Karl (1801-1843) Musicien autrichien XIXe

Violoniste, chef d’orchestre, compositeur de musiques de danses
Directeur de la musique de bal de la cour d’Autriche.

Né le 12 avril 1801 à Vienne.
Décédé le 14 avril 1843 à Dobling à 42 ans

Enfant il compose déjà des pièces de danse.
Il suit des cours de violon avec Michel Pamer.
A 12 ans (1813) il rejoint l’orchestre de son professeur (comme le fera plus tard Johann STRAUSS père (1804-1849).

En 1820 il crée un quintet dans lequel il jouait du violon et J Strauss père de l’alto. Cette formation se transforma vite en orchestre tournant dans les cabarets de Vienne.
En 1829 Lanner est nommé directeur de la musique de bal de la cour impériale d’Autriche.

Il meurt à 42 ans  et est inhumé au cimetière central de Vienne, où il sera rejoint par Johann Strauss père et fils.

 

Son fils August LANNER ( 1815 – 1855) – Musicien autrichien XIXe

Compositeur, chef d’orchestre 

Né le 23/1/1815 à Vienne – Décédé le 27/9/1855 à Vienne à 40 ans

Il va à l’Ecole Ste Anne où il reçoit aussi une éducation musicale. Il commença à diriger l’orchestre de son père à 8 ans.
A la mort de son père, il reprit la direction de son orchestre et devint professionnel en 1853 durant 2 ans seulement vu sa mort prématurée.
Durant sa courte carrière il composera 30 musiques de danses.

 

HILFERDING Franz (1710-1768) Danseur autrichien XVIIIe

Danseur, chorégraphe de ballets pantomime
maître de ballet à la cour de Vienne et de St-Pétersbourg

Né le 17 novembre 1710 à Vienne
Décédé le 29 mai 1768 à Vienne à 58 ans

Il étudie la danse à Paris, chez maître Michel BLONDY à l’Académie royale de musique.

En 1735 il est danseur au Théâtre à la cour de Vienne puis en 1749 il fut nommé maître de ballet.

Il danse sagement avec masque et perruque mais se promet de la supprimer plus tard.

Chorégraphe qui introduit  le ballet-pantomime en Autriche

Effectivement dans son premier ballet  Colombine et Polichinelle sont remplacés par des personnages du terroir : charbonnier, paysans tyroliens, Hongrois en costume national qui accomplissent les gestes propres à leur métier.

Ces modifications furent bien accueillies. Costumes, décors, lumières, rythmes furent composés avec une adresse nouvelle.

En 1740 il  présente à Dresde « Britanicus » de Racine sous forme de ballet mimé, selon les règles de l’art dramatique ; puis « Alzire » de Voltaire et « Idoménée » de Crébillon. « Le turc généreux » de RAMEAU en 1750. Lire le reste de cet article »

Passementerie

En France vers 1475 apparaît la corporation des « tissulierss-rubaniers » et « frangers » qui correspondent à nos passementeries d’aujourd’hui. Ils fabriquaient les ceintures, les bordures, les franges, les bourses, les aumonières. Ils devaient utiliser des fils de soie qui sont plus solides.

Les femmes tissaient des bandes étroites en soie qui pouvaient être agrémentées de perles ou d’appliques en métal ou en émail.  Elles confectionnaient des galons, des rubans, des ceintures, des jarretières.

Les galons peuvent être travaillés en fil d’or ou d’argent ; ils peuvent être à double face ou jouer sur le sens d’enfilage de façon à jouer avec la brillance de la soie. Les motifs demandent un travail méticuleux car ils peuvent être très complexes.

Au début du 16e siècle, c’est d’ Italie que vient l’usage des dentelles qui, à cette époque, sont désignées sous le nom général de « passement » jusqu’en 1645.  Ces primitives dentelles sont des bandes de fils plus ou moins précieux qui diffèrent peu d’un galon ou d’un lacet.

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