COULON Jean-François (1763-1836) – Danseur français

Danseur, maître de danse, chorégraphe, Créateur du style romantique des ballets et
du travail sur les pointes

 Né en 1763 à Cassel (Hesse) Allemagne/Décédé le 22 mai 1836 à Paris

Ses parents faisaient partie de la troupe française engagée par
Frédéric II de Hesse-Cassel.

J François fit sa carrière à l’Opéra de Paris.

Créateur du ballet romantique

Il fut professeur de danse au Théâtre de la Gaîté à Paris et enseigne une nouvelle technique dans l’exécution du ballet qualifiée de «  romantique » tout en légèreté,en délicatesse plutôt qu’en performance physique même si, l’utilisation des pointes qui caractérisait ses cours demandaient des qualités techniques indéniables à ses élèves.

En effet au XVIIIe siècle les femmes dansaient avec des chaussures à talon  ce qui faisait du bruit sur la scène et Coulon adopta le chausson de satin directoire qui donnait plus de souplesse au pied et surtout silencieux. De la demi-pointe, la technique évolua vers encore plus d’élévation et un renforcement du bout du chausson  (que les danseuses faisaient elles-mêmes) aboutit à la pointe que nous connaissons aujourd’hui dans la danse classique.

Il fonda sa propre école et devint l’un des professeurs les plus renommés d’Europe.

En 1807 il fut nommé professeur de la classe de perfectionnement de l’Opéra de Paris et plusieurs de ses élèves devinrent de célèbres danseurs dont : Geneviève Gosselin (initia les pointes mais mourut prématurément), Louis Henry, Filippo Taglioni et sa fille Marie Taglioni (ce fut elle qui la sacra la pointe le 12 mars 1832 dans la « Sylphide » ballet-pantomime féérique monté  pour elle par son père Filippo).

(Il est l’auteur de la version du quadrille français à 4 couples où l’on se croise à l’intérieur et à l’extérieur apprise en stage en octobre 2019).

COULON Antoine, fils de J François (1796-1849) – Danseur français

Danseur à l’Opéra de Paris et à Londres

Son descendant Georges Coulon a eut des fonctions officielles en France

Né  en 1796/Décédé en 1849

Il fera carrière à l’Opéra de Paris et aussi au Her Majesty’s Théatre de Londres où il sera régisseur du ballet de 1844 à sa mort.

Vie privée

Marié à  Augustine-Antoinette Finot-Léonard, artiste chorégraphe qui accoucha d’un fils Georges.Mais  dont Antoine n’est que le père officiel de ce bébé  né le 11 mars 1838 à Paris et mort le 20 février 1912 à Paris 16e.  En effet Georges était probablement le fils naturel d’Eugène Scribe, le célèbre auteur dramatique et librettiste français.

Georges fut préfet de Vendée et vice-président du Conseil d’Etat. Il est enterré à St Georges de Didonne lieu de la maison familiale la « Jean marmaille » (car père de 6 enfants tous ayant un prénom composé avec Jean). Cette maison est toujours occupée par la famille Coulon actuellement.